Chez TchakLa revue paysanne et citoyenne qui tranche, on adore les chemins de traverse. Souvent, ils permettent de rencontrer des personnes qui voient les choses autrement. De celles qui, par exemple, plantent déjà les graines d’un monde plus juste et plus solidaire. 

Tout ça pour vous dire que si vous aussi, vous aimez faire un pas de côté, si vous voulez trouver une revue alignée avec vos valeurs, vous venez de frapper à la bonne étable. Ici, on parle à tout bout de champ de ces gens peu communs, qu’ils soient paysan·ne·s, artisan·e·s, citoyen·ne·s engagé·e·s ou activistes.

Et puis ici, même si vous commandez en ligne, c’est du 100% fait maison.

Singulier aussi : chez Tchak, quel que soit le type d’abonnement souscrit ou de « coffret » acheté, vous recevez un p’tit bonus assez inhabituel : une visite de ferme ou de coopérative.

Vous voulez mieux cerner en quoi Tchak ne rentre pas dans une case avant de vous décider ? Pas de souci: il suffit de scroller deux fois pour découvrir 9 bonnes raisons de vous abonner à Tchak ou d’offrir un abonnement-cadeau à vos proches, à vos employé·e·s, à vos coopérateur·rice·s, à vos client·e·s.

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9 bonnes raisons de vous abonner ou d’offrir un abonnement à Tchak

Durant tout l’été, Tchak a organisé son challenge Ramène ton abonné·e. Nous avons demandé à nos abonné·e·s de convaincre au moins un·e de leurs proches de s’abonner. Pour les aider, nous avons mis à leur disposition plusieurs arguments. Découvrez-en une sélection ci-dessous.

1. Pourquoi Tchak ?

S’alimenter… Un besoin primaire indispensable à la vie depuis la nuit des temps. S’alimenter, sainement et durablement…  la base qui nous permet de vivre en bonne santé longtemps ; et qui, surtout, fait de nous des êtres humains, pas de simples consommateurs et consommatrices. Le savoir n’empêche pourtant pas l’inertie. Nous sommes assis sur une bombe à retardement. Son nom de code : la malbouffe. Ravages assurés sur notre santé, notre économie, notre environnement. 

Alors ? Comment se reconnecter à notre alimentation ?  Peut-être en prenant conscience que se nourrir est bien plus qu’un besoin vital. Ce sont des sensations, des émotions, du plaisir partagé ; de la solidarité avec le monde paysan, avec des personnes en situation de précarité, avec d’autres régions. C’est aussi reconstruire des territoires et de la démocratie directe.

Tout ceci pour dire que si tenter de manger mieux chacun chez soi est un bon point de départ, cela ne suffit pas. C’est pour cela que Tchak – la revue paysanne a vu le jour. Grâce à nos enquêtes, nos décryptages, nos reportages, tu vas pouvoir nourrir ton engagement en l’enrichissant d’une approche systémique. Mieux comprendre ce que chacun peut faire, mais aussi quels sont les défis à résoudre collectivement.

2. Tchak, pour tout le monde

Tchak s’adresse autant à celles et ceux qui ignorent tout de leur alimentation qu’à celles et ceux qui sont déjà engagés pour une alimentation plus durable. Tu vas pouvoir y lire:

  • Des enquêtes au long cours sur les pratiques de l’agro-industrie et de la grande distribution, sur les conditions de travail dans les fermes ou encore la mise en œuvre de politiques agricoles et alimentaires.
  • Des décryptages sur des questions socio-économiques, environnementales, culturelles et de santé publique liées à l’alimentation.
  • Des focus pour mettre en lumière les petites filières de production, et comment elles se développent face aux pratiques des industriels.
  • Des journées en immersion avec des producteurs questionnant les modèles.
  • Des zooms sur les nouveaux producteurs, artisans-transformateurs, magasins coopératifs ou à la ferme, circuits courts et autres projets de votre région.
  • Des cartes blanches signées par des experts, des personnalités ou des gens de terrain.

Mais aussi : les pratiques des prédateurs qui font grimper le prix des terres ; les techniques de greenwashing des multinationales ; la face cachée des prix de l’alimentation ; les projets exportateurs wallons destructeurs pour les agricultures du sud ; les incohérences des politiques face aux lobbies de l’agro-industrie et de la grande distribution. Etc.

3. Tchak, pour voir l’agriculture différemment

Tchak, c’est une revue qui parle de l’agriculture et de la paysannerie différemment :

  • Être agriculteur.ice, c’est un métier multifacette dont les contraintes et les opportunités sont difficiles à appréhender pour les personnes éloignées du milieu. Les journalistes de Tchak ont à cœur de se rendre sur le terrain et de multiplier les témoignages pour rendre compte de leur réalité. Dans notre revue, on dresse des portraits, on décrypte, on enquête sur le secteur agricole, mais on se refuse à publier des analyses hors sol.
  • L’agriculture est souvent pointée du doigt dans les médias. Chez Tchak, on est conscient.es qu’il n’y a pas une, mais des agricultures. Et qu’il est important de les raconter tout en nuance. C’est pourquoi on prend le temps de comprendre et de poser les enjeux agricoles et alimentaires dans leur complexité, en évitant la glorification et le dénigrement du milieu. Une analyse indispensable pour ne pas tomber dans la caricature.
  • Tchak n’oppose pas les gens sur le terrain. Passer d’un modèle à l’autre demande aux agriculteurs et aux agricultrices une prise de risque considérable, aux mangeurs et mangeuses une grosse remise en question et au monde politique d’abandonner ses vieux logiciels. En ce sens, notre revue est engagée, mais pas clivante. Elle est plutôt un lien entre tous et toutes.

4. Tchak, pour élargir son horizon

Peut-être penses-tu que Tchak parle tout le temps de la même chose. Trois arguments pour te montrer qu’au contraire, en lisant notre revue, tu vas élargir ton horizon :

  • C’est vrai, Tchak est une revue qui tourne autour de l’alimentation. Mais ce paradigme agroalimentaire qui a fondé notre ligne éditoriale touche à la société dans son ensemble. Il concerne aussi bien tes papilles gustatives que ta santé, l’économie, l’environnement ou la justice sociale. Bref, un univers plutôt qu’un microcosme.
  • Appréhender les multiples et complexes facettes de nos systèmes alimentaires en un seul numéro est impossible. Pour découvrir les acteurs, les filières, les systèmes, il faut se donner du temps. Celui de lire, de découvrir, de réfléchir, de débattre. Se donner rendez-vous régulièrement est donc le meilleur moyen pour appréhender un secteur en évolution continue. Comment savoir quelles sont les fausses bonnes solutions, quels sont les projets qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas et quelles sont les nouvelles initiatives à soutenir si personne n’investigue ? Nos journalistes sont payés pour le faire !
  • Tchak, c’est une revue sans frontière : tu vas en savoir davantage sur des sujets aussi variés que l’approvisionnement des restos en Wallonie, les conditions de travail des saisonniers agricoles en Belgique, le boum des boîtes-repas en Europe, les dessous du cacao en Afrique, le droit à l’eau dans le monde, etc. Promis, chaque numéro est un voyage en soi.

5. Tchak, pour se forger une opinion

Non, chez Tchak, on n’est pas tous des gauchistes ! Allez, hop, trois arguments pour te prouver qu’au contraire, en lisant notre revue, tu vas pouvoir te forger des opinions en toute liberté et avec des arguments étayés.

  • C’est vrai, Tchak est une revue engagée. On défend un système alimentaire plus écologique et plus solidaire, en rupture avec celui qui domine actuellement la chaîne alimentaire. Dans notre monde globalisé, le rapport entre ces deux modèles reste complètement déséquilibré, y compris sur le plan médiatique, raison pour laquelle notre coopérative de presse est née. Nous pratiquons ainsi un journalisme engagé mais pas militant. Cette ligne éditoriale, ce cadre clair et nuancé, on l’explique de façon transparente sur notre site et dans notre charte.
  • Nous ne sommes pas là pour te refourguer du prêt-à-penser. Nous donnons la parole à tout le monde, même si nous veillons à recontextualiser le positionnement et les propos de nos interlocuteurs et interlocutrices. Nos articles, dossiers, enquêtes questionnent les modèles qui émergent et ceux qui restent à construire avec esprit critique. Une diversité de perspectives qui va aiguiser ton libre arbitre. Et ça, ça te sera utile partout dans la vie.
  • Chez Tchak, on n’écarte pas les faits qui ne nous arrangeraient pas. Notre comité de rédaction adhère au code de déontologie journalistique, qui impose notamment d’informer dans le respect de la vérité et de manière indépendante, en recourant à des méthodes loyales, en respectant les droits des sources et des personnes et en proposant une politique de correction. Et ça, ça te garantit un contenu fiable, qualitatif et libre. https://www.lecdj.be/fr/

6. Tchak, pour faire partie d’une équipe

Allez, hop, trois arguments pour te montrer qu’avec Tchak tu seras porté·e par une énergie collective.

  • En tant qu’abonné·e à Tchak, tu as la possibilité plusieurs fois par an de visiter des fermes, des coopératives et de rencontrer les paysan·ne·s et les artisan·e·s dont on te parle dans la revue. Tu vas également pouvoir participer à des tables de lecture et échanger tes idées avec la rédaction. Par ailleurs, tu peux aussi intégrer notre communauté en devenant coopérateur ou coopératrice (et profiter au passage d’un abonnement à prix réduit).
  • Grâce à Tchak, tu vas te connecter à un réseau de 70 partenaires (ONG, fédérations agricoles, centres de recherche, coopératives de circuit court, etc.) qui agissent déjà pour que le monde change. Tous ces partenaires forment notre comité d’animation et constituent le volet plus militant de la revue. Si tu t’abonnes, tu vas être invité·e à des soirées-débats et d’autres événements rassembleurs. Parce que s’indigner, lutter et construire ensemble, c’est beaucoup plus motivant qu’agir chacun·e dans son coin.
  • En aidant Tchak à prendre son envol, tu fais partie du grand mouvement de l’économie sociale et solidaire, celui qui vise l’autonomie des citoyen·nes, promeut la participation de toutes et tous, réinjecte les bénéfices dans le développement de l’entreprise et n’a pas d’actionnaires à rémunérer. Bref, un modèle au service de la société et basé sur un processus de décision démocratique.

7. Tchak, pour retrouver du plaisir de lire

En vous abonnant, vous allez retrouver un plaisir un peu particulier: celui de recevoir, tous les trois mois, une revue papier dans votre boîte aux lettres. Celui de la découvrir au fil des jours sans vous presser ; celui de pouvoir l’emporter dans le train, le bus, une salle d’attente; celui de fuir le tintamarre, celui de mettre vos écrans en pause, de vous immerger sans être distrait ou stressé par des notifications, des vibrations, des appels ; celui de lire, inversement proportionnel au temps perdu à scroller.

Grâce à Tchak, vous allez aussi emprunter des chemins de traverse, et rencontrer des personnes extraordinaires, des profils atypiques. Des gens au regard acéré comme une lame de couteau, mais aussi tendres que du beurre. Des paysans et des paysannes, des artisans et des artisanes, des activistes de tous poils inspirants, joyeux, et qui se battent pour construire un monde plus juste et plus solidaire.

8. Tchak, pour disposer d’un outil pédagogique

Tchak, c’est aussi un outil pédagogique dont tu peux te servir dans ta vie professionnelle :

  • Tu es prof ? Grâce à nos dossiers fouillés, tu pourras décrypter avec tes élèves le greenwashing des multinationales de l’industrie agroalimentaire et les dérives et les coûts réels de la malbouffe. Ou encore les faire réfléchir à de nombreux enjeux, au départ d’infos ancrées dans un terrain agricole local : qu’est-ce qu’un prix juste tout au long de la chaine alimentaire ; pourquoi continue-t-on d’utiliser des pesticides ; que veut réellement dire l’expression « relocaliser l’alimentation » ; etc.
  • Tu es engagé.e dans une association d’éducation permanente ? Lis nos enquêtes sur le sexisme en milieu agricole, les conditions de travail des saisonniers et le rôle des bioingénieur·e·s dans notre société  ! Ou encore nos dossiers sur l’accès à une nourriture de qualité pour tous et toutes et les questions de justice sociale que cette problématique pose. Ces articles pourront t’aider à construire des animations solides en identifiant les points sur lesquels les débats sociétaux doivent avancer.
  • Tu travailles dans le secteur alimentaire ? Saisis-toi de nos portraits, de nos « News des Régions » et de nos nombreux décryptages sur les filières : difficultés traversées par le secteur bio, modèle des boulangeries paysannes, nouvelles philosophies et logiques de distribution (coopératives, ceintures alimentaires, magasins de quartier ou à la ferme…), etc. Cela t’aidera à faire connaître tes réalités aux acteurs et actrices qui t’entourent et aux consommateur·rice·s.

9. Tchak, parce que s’abonner, c’est abordable

S’abonner à Tchak, ce n’est pas donné ? Trois arguments pour te prouver que c’est avant tout une question de point de vue.

  • Un abonnement à Tchak coûte 60€ par an, soit seulement 5€ par mois pour quatre revues, et un total de 450 pages et plus de quarante articles par an. De bonnes infos à ce prix-là, ça vaut de l’or, d’autant que tu peux mutualiser l’achat d’un abonnement avec ta famille, ton ou ta coloc, tes voisins, tes collègues. Chez Tchak, on n’a rien contre le fait de partager, que du contraire ! Ah oui: tu peux aussi suggérer qu’on t’offre un abo-cadeau pour ton anniv’, ta fête ou ta mise à la pension.
  • Chez Tchak, ton argent ne sert pas à acheter des dépêches copiées-collées ou des infos écrites par Chat GPT ; il finance des journalistes qui prennent le temps de creuser, de diversifier, de singulariser. Et de toute façon, de « l’info gratuite » qui a une réelle plus-value, ça n’existe pas. C’est comme si t’allais chez le maraîcher et que tu lui demandais de « bonnes tomates locales pour pas un balle ».
  • Quoi qu’il arrive, tu consacres 15% de ton budget mensuel à l’alimentation, soit plusieurs milliers d’euros par an. A ce prix-là, autant savoir à qui tu files ton argent et les filières qui ont le meilleur rapport qualité-prix. Et ça, grâce à Tchak, c’est possible.

Une coopérative de presse