J’ai travaillé deux ans dans un coffee bar de Bruxelles (*).
Suite à grosses crises de colère récurrentes de la part de mon patron (caractérisées par des hurlements, le fait de jeter des objets au sol, de tout claquer sur le plan de travail) déclenchées par
- une soi-disante mauvaise fermeture la veille,
- un agacement face à sa compagne et leur nouveau né (je vous passe les remarques sexistes de sa part vis à vis d’elle),
- une livraison non arrivée, ou l’un ou l’autre tracas,
- Etc.
J’ai du prendre la décision de quitter cet endroit à cause d’un comportement inacceptable.
Un jour, j’ai été dans l’incapacité d’ouvrir l’établissement en raison d’une intoxication alimentaire. Je lui en fais part dès 6 heure du matin. Zéro réponse. À 9:30, un message me demandant si je ne peux quand même pas venir. Toujours investie aux endroits où je bosse, j’y vais tout de même pour aider.
À mon arrivée, aucun bonjour de la part de mon patron. Mais violence physique (pas à mon encontre mais dirigée vers les objets), pour me faire sentir qu’il est en colère, jusqu’à un pichet de lait chaud jeté avec une immense violence dans le bac de plonge où j’étais occupée, qui m’a du coup explosé dessus.
J’ai quitté le lieu. J’ai depuis appris qu’il n’adressait plus non plus la parole à une autre ancienne collègue car elle a remis deux certifs pour deux grosses infections. Il la licencie désormais pour “raisons économiques”….
Les justifications à ces colères et autre étaient systématiquement: c’est pas évident d’être indépendant, c’est dur comme secteur, on est fatigués, on bosse tout le temps.
(*) Note de la rédaction: l’établissement se situe bien à Bruxelles, mais nous avons supprimé la localisation précise.
















































