Quand on voit son enfant souffrir, il faut chercher des solutions

Quand on voit son enfant souffrir, il faut chercher des solutions

J’ai allaité mon aîné 5 à 6 mois. J’ai arrêté quand j’ai repris le travail. Pour moi, c’était hors de question de tirer mon lait au boulot. Ma deuxième, je l’ai allaitée seulement 2 mois malheureusement. A partir de ses 1 mois, elle a eu énormément de reflux. Elle hurlait tout le temps de douleur, on savait à peine la déposer. Ma pédiatre m’a poussée à poursuivre l’allaitement. On essayé de calmer le reflux avec des anti-acides, mais ça n’a pas fonctionné. On est alors passé au lait artificiel. On a commencé avec des hydrolysats de lait. Ça n’a pas fonctionné. Puis on est passé à un lait à base de purs acides aminés. Pour les enfants allergiques au lait de vache, c’est ce qu’il y a de moins allergisant. Ce sont des boîtes qui coûtent 60 euros et sont remboursées par la mutuelle. On a vu la différence du jour au lendemain. Si je suis passée au lait artificiel, c’est donc uniquement pour des raisons de santé. Quand on voit son enfant souffrir, il faut chercher des solutions. J’ai suivi les conseils de ma pédiatre. Je l’ai trouvée très mesurée.

Moi, j’aurais préféré continuer à allaiter. Je ne sais pas ce qui n’allait pas avec mon lait, j’aurais bien voulu comprendre parce que j’avais déjà arrêté de consommer du lait de vache et plein d’autres allergènes. Le lait artificiel, ça ne m’enchante pas, c’était vraiment à contrecœur. Mais je suis quand même contente qu’il existe. Ma pédiatre m’a dit que, même s’il n’était pas labellisé bio, le lait Nestlé était bio dans les faits. Dès qu’on a pu changer de lait, on est quand même passés au Hipp, une marque bio.