Tchak, c’est une coopérative
de presse qui rassemble…

29 partenaires…

Tchak, média d’investigation en Belgique francophone, est piloté par une coopérative de presse (SCFS). Celle-ci a été fondée le 5 mai 2019 par plusieurs fondateurs garants issus d’organisations paysannes, de coopératives alimentaires en circuit court, de fédérations d’éleveurs et d’agriculteurs, d’ONG de coopération au développement, de centre de recherches et d’agences conseil en économie sociale. Depuis, 16 autres partenaires ont rejoint le projet.

… des centaines
de coopérateur·rice·s, à qui appartiennent le titre

570 citoyen·ne·s ont également investi dans la coopérative suite, notamment, à deux appels publics à l’épargne où ils et elles ont souscrit au moins une part d’une valeur nominale de cinquante euros (50 €). Leur poids à l’assemblée générale de Tchak est largement prépondérant, puisque c’est le principe d’une action, une voix qui prévaut.

570

… et des mécènes financiers qui soutiennent ses projets de développement

Les fondations

Un journalisme combatif et fertile…

Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche est un média d’information.

Son manifeste est un document fondateur. Il ancre notre projet éditorial dans un journalisme combatif et fertile, qui respecte le code de déontologie journalistique.

La rédaction, le comité de rédaction et le comité d’orientation de Tchak s’engagent à défendre ce manifeste. Découvrez-le ici.

… et des valeurs

Un pilotage horizontal

Le conseil d’administration. Il pilote la coopérative sur les plans légaux, financiers et des ressources humaines. Une réunion tous les deux mois.

Le comité de rédaction. Il débat du sommaire de la revue et accompagne la rédaction dans ses réflexions. Une réunion par mois.

Un collectif avec d’autres médias

Tchak fait partie de Kiosque, collectif de médias belges francophones et libres créé autour de valeurs et de réalités communes. Autour de la table, Alter Echo, Axelle Magazine, Imagine, Le Ligueur, Médor, Tchak et Wilfried.

Non à la désinformation, oui à la déontologie