Tchak : les questions les plus fréquentes (FAQ)

Pour tout savoir sur Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche, consultez notre FAQ. Elle regroupe les questions les plus fréquentes – et nos réponses – sur notre projet journalistique, notre déontologie, notre politique de correction, notre comité de rédaction, notre conseil d’administration, nos partenaires, etc.

Tchak! – La revue paysanne et citoyenne qui tranche est disponible via:

  • Abonnement
  • Achat au numéro (17 €) dans le Réseau des librairies indépendantes et dans nos points de vente indépendants. 

➡️ Infos et liste des points de vente sur notre boutique en ligne ou via mail à info@tchak.be

Siège social
  • Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche, 107, rue Célestin Hastir, 5150 Floreffe.
Adresses mail

Rédaction

  • Pour entrer en contact avec la rédaction ou pour toute question et/ou réaction relative au contenu|
    redaction@tchak.be
  • Voir également les coordonnées des journalistes dans la question
    « Qui fait partie de la rédaction ?»

Commercial – Administration

  • Pour toute question relative aux abonnements, aux parts de coopérateur·rice·s, aux ventes au numéro et à la publicité ou un autre point commercial ou administratif :
    Annick Dudouet | info@tchak.be

Animation

  • Pour toute question relative à l’organisation d’un événement :
    Clémentine Pinet | info@tchak.be

Coopérative

  • Pour toute question légale relative à la gestion de la coopérative :
    Astrid Ayral et Thérèse-Marie Bouchat, coprésidentes
    info@tchak.be
Compte bancaire et numéro de BCE/TVA
  • Numéro de compte bancaire : BE72 5230 8107 6416
  • Numéro BCE : 0725.969.081

Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche est un média de slow press qui comprend une revue trimestrielle (112 pages), un site internet et des réseaux sociaux. Le premier numéro a été publié mi-février 2020.

Elle s’adresse aux citoyennes; aux paysan·ne·s, aux producteur·rice·s, aux artisans-transformateurs, aux distributeurs indépendants, aux militants et militantes issus des milieux associatifs, aux consommateur·rice·s, aux chercheurs et chercheuses, ou encore aux responsables politiques qui s’intéressent et/ou se mobilisent pour changer le modèle agricole et d’alimentation.

Tchak raconte l’agriculture paysanne, l’agroécologie et les nouveaux modèles de production, de distribution et de consommation (circuits courts, magasins à la ferme, etc), et tous ceux et toutes celles qui s’y investissent. En fil rouge, les dégâts causés par la production intensive et la grande distribution.

Tchak explore les facettes d’une transition alimentaire solidaire, durable sur le plan écologique, innovante sur les plans politique, socio-économique, culturel, ou encore soucieuse de la santé publique. 

Tchak questionne le rôle des producteur·ice·s, des citoyen·ne·s, des structures et du monde politique dans l’avènement de nouveaux systèmes alimentaires plus inclusifs, plus solidaires, créateurs d’emplois et de richesse(s) partagée(s), porteurs d’une redéfinition de la notion de territoire et de frontière. Par-là même, elle redéfinit le sens du mot « local ».

Dans chaque numéro de Tchak, vous pouvez lire :

  • Des enquêtes au long cours sur les pratiques de l’agro-industrie et de la grande distribution, sur les conditions de travail dans les fermes ou encore la mise en oeuvre de politiques agricoles et alimentaires.
  • Des décryptages sur des questions socio-économiques, environnementales, culturelles et de santé publique liées à l’alimentation.
  • Des focus pour mettre en lumière les petites filières de production, et comment elles se développent face aux pratiques des industriels.
  • Des journées en immersion avec des producteurs questionnant les modèles.
  • Des zooms sur les nouveaux producteurs, artisans-transformateurs, magasins coopératifs ou à la ferme, circuits courts et autres projets de votre région.
  • Des cartes blanches signées par des experts, des personnalités ou des gens de terrain.

Tchak aborde également :

  • Les pratiques des prédateurs qui font grimper le prix des terres.
  • Les techniques de greenwashing des multinationales.
  • La face cachée des prix de l’alimentation.
  • Les projets exportateurs wallons destructeurs pour les agricultures du sud.
  • Les incohérences des politiques face aux lobbies de l’agro-industrie et de la grande distribution.
  • etc.
Quelques exemples (voir aussi nos sections)

Tchak parie sur un contenu fiable, qualitatif et libre, raison pour laquelle son comité de rédaction et son comité d’orientation :

  • Respectent une charte éditoriale. Cette charte est un document fondateur. Elle ancre le projet dans une éthique pleinement journalistique vis-à-vis des lecteurs et lectrices, des acteurs et actrices du secteur, des expert·e·s et du monde politique.
  • Adhèrent au code de déontologie journalistique, qui impose notamment les obligations de diffuser des informations vérifiées ; de recueillir et diffuser les informations de manière indépendante ; d’agir loyalement ; de respecter les droits des personnes. 

Depuis 2021, Tchak est également agréé comme média partenaire de publication par le Fonds pour le journalisme, qui soutient financièrement l’enquête, l’investigation et le grand reportage en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Par ailleurs, en mars 2022, l’Association pour l’autorégulation de la déontologie journalistique (AADJ), structure juridique qui supporte le Conseil de déontologie journalistique, a accueilli Tchak comme nouveau membre, au terme d’une procédure de reconnaissance.

En février 2022, Tchak a aussi introduit un dossier pour décrocher les aides à la presse. La décision devrait tomber fin juin début juillet 2022, au terme d’une procédure d’examen et de reconnaissance. Le cas échéant, la décision consacrera indirectement Tchak en tant que média actif en Fédération Wallonie Bruxelles.

Autre indicateur de notre crédibilité : depuis mai 2022, Tchak fait partie de Kiosque,  collectif de médias belges, francophones et librescréé autour de valeurs et de réalités communes avec Alter Echo, Axelle Magazine, Imagine, Le Ligueur, Médor et Wilfried.

Enfin, Tchak dispose, comme tout média, d’une politique de correction (voir la question « Quelle est la politique de correction de Tchak ? »)

Selon certains, Tchak est clivant, en ce sens qu’il oppose les agriculteur·ice·s conventionnel·le·s à ceux et celles qui pratiquent l’agroécologie.

Ce n’est pas exact. Nous n’opposons pas les producteurs et les productrices entre eux. Les fermes sont variées et, sur le terrain, il n’existe pas de ligne de rupture nette entre deux courants que tout opposerait. 

Ce qui nous intéresse chez Tchak, c’est de décrypter les systèmes alimentaires et leurs impacts sur notre société, notre environnement, notre économie et la santé publique.

En regardant l’ensemble de la chaîne alimentaire par ce prisme – l’agriculture, mais aussi la transformation et la distribution – force est de reconnaître que deux modèles se dessinent.

Un système alimentaire dominé par les multinationales de l'agroalimentaire, de la grande distribution et les spéculateurs.

Dans ce modèle basé sur la recherche du profit, les dégâts causés par la concentration et l’industrialisation de la production, et par des prix continuellement tirés vers le bas, sont criants. 

Côté producteurs, on assiste année après année à une diminution du nombre de fermes, une perte de la diversité des cultures et des élevages, une segmentation du métier. Sans parler de revenus agricoles souvent sous le seuil de pauvreté.

Côté consommateurs, on subit mois après mois les scandales alimentaires ; on mesure l’impact de la malbouffe sur la santé : développement de l’obésité, du diabète, des cancers et des maladies cardio-vasculaires.

Un modèle dominant qui détruit également les agricultures des pays du sud, cassées par nos exportations. Sans compter, encore, ses impacts sur l’environnement, les ressources naturelles et le climat.

Un système alimentaire défendu par celles et ceux qui privilégient une alimentation de qualité, axée sur l’agriculture paysanne, l’agro-écologie et des nouveaux modes de distribution et consommation. 

Dans ce modèle, on peut parler d’une relocalisation progressiste, parce que basée sur la solidarité:  

  • Solidarité envers les paysans et les artisans transformateurs – pour qu’ils puissent vivre décemment de leur métier
  • Solidarité envers les personnes plus démunies – qui elles aussi doivent pouvoir bénéficier d’une alimentation de qualité
  • Solidarité envers d’autres régions – qui ne bénéficient pas d’une diversité de production garantissant leur autonomie. 

Une solidarité qui permet, aussi, de construire de nouveaux types de gouvernance alimentaire, plus inclusifs parce qu’ils associent des paysans, des commerçants, des mangeurs, des travailleurs, des citoyens autour de la table. 

Une solidarité à l’origine, enfin, de filières, de réseaux et d’un maillage qui, à leur tour, peuvent s’interconnecter à d’autres territoires, d’autres filières, d’autres réseaux. 

Dans notre monde globalisé, le rapport entre ces deux modèles reste complètement déséquilibré. Passer de l’un à l’autre demande aux agriculteurs et agricultrices une prise de risque considérable, aux mangeurs et mangeuses une énorme remise en question et au monde politique une clairvoyance et une vigilance existentielle, tant cette transition alimentaire – incontournable – risque de créer des inégalités.

En ce sens, Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche est tout sauf clivante: elle est un lien entre toutes et tous.  

Tchak est éditée par la « Coopérative d’édition pour l’agriculture et l’alimentation autrement ».

Sur le plan juridique, il s’agit d’une société coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale – SCRLFS (voir les statuts au Moniteur).

Cette coopérative a été fondée le 5 mai 2019 par plusieurs partenaires garants issus d’organisations paysannes, de coopératives alimentaires en circuit court, de fédérations d’éleveurs et d’agriculteurs, d’ONG de coopération au développement, de centre de recherches et d’agences conseil en économie sociale:

  • Collectif 5C, FUGEA, MAP-EPI, Paysans-Artisans, Réseau Solidairement, Vervîcoop, CoopEsem, Point Ferme, SAW-B, Propage-S, Fian Belgium, SOS Faim et le GREC.

Depuis, 14 autres autres partenaires ont rejoint la coopérative.Vous pouvez découvrir ici la liste de ces partenaires et leur objet social.

Enfin, et c’est essentiel, plusieurs centaines de citoyen·ne·s ont investi dans la coopérative après un premier appel public à l’épargne.

Capital : trois types de parts
  • A. Les parts sociales « garants », d’une valeur nominale de cinq cents euros (500 €), réservées aux fondateurs et associés garants
  • B. Les parts sociales « partenaires », d’une valeur nominale de cinq cents euros (500 €), souscrites en cours d’existence par des personnes morales partenaires
  • C. Les parts sociales « citoyennes », d’une valeur nominale de cinquante euros (50 €), qui sont souscrites en cours d’existence par des personnes physiques

Tchak vient d’ailleurs de lancer (15 juin 22) son deuxième appel public à l’épargne.

Différentes instances gèrent et animent la coopérative et ses objets sociaux :

  • Le conseil d’administration : il pilote la coopérative sur les plans légaux, financiers et des ressources humaines.
  • Le comité de rédaction (et la rédaction) : il pilote la revue sur le plan du contenu.
  • Le comité d’animation : il est responsable du volet militant du projet (organisation de soirées-débat, conférences, visites sur le terrain, ou encore représentation dans des événements extérieurs, etc).
  • Le comité d’orientation : il est responsable de l’évaluation de la revue sur le plan du contenu et de l’animation. Il propose également des idées de thématique d’enquêtes au comité de rédaction.
Le Comité d’orientation de Tchak

En 2022, Tchak a besoin de quelque 182.000 euros pour éditer ses quatre numéros.

Principal poste au budget, le personnel. Produire une information de qualité nécessite beaucoup de ressources et de moyens. Notre équipe de journalistes est donc passée de 2 à 2,5 équivalents temps plein depuis septembre 2021. Il faut y ajouter une dizaine de journalistes et de photographes free-lance, sans compter la personne qui gère le projet sur le plan administratif.

Pour atteindre ces 182.000 euros, la coopérative compte sur plusieurs recettes :

  • La diffusion payante, soit les rentrées générées par les lecteurs et les lectrices (abonnements et ventes au numéro)
  • Les aides à l’emploi et les subsides
  • La publicité (plafonnée à 6 pages par numéro)  

Le conseil d’administration de Tchak est composé de représentants des associations parties prenantes du projet, de représentants des coopérateurs – lecteurs et de scientifiques. Il se réunit une fois par trimestre.

Ses missions 
  • Il détermine le budget et veille à ce que les comptes du projet éditorial soient à l’équilibre. 
  • Il désigne les membres du Comité de rédaction du projet éditorial, à qui il confie les responsabilités rédactionnelles.  
  • Il valide les candidatures en matière de ressources humaines. Il règle litiges et conflits éventuels si ces derniers ne se résolvent pas au sein du Comité de rédaction.  
  • Il exécute ses missions en lien avec les statuts de la coopérative et avec son assemblée générale.
Ses membres 
  • Astrid Ayral – Coprésidente
    (Fédération Unie de Groupements d’Éleveurs et d’Agriculteurs – FUGEA)
  • Thérèse-Marie Bouchat – Coprésidente
    (Coopérative Paysans-Artisans)
  • Benoit Dave – Administrateur
    (Collectif des coopératives citoyennes de circuit court – Collectif 5C)
  • Kevin Maréchal – Administrateur
    (chercheur au GREC – Gembloux Agro-Bio Tech)
  • François Moens – Administrateur | Secrétaire
    (représentant des coopérateurs)
  • Catherine Tellier – Administratrice
    (Mouvement d’action paysanne – ou MAP)
  • Pascal Van Bever – Administrateur | Trésorier
    (Réseau Solidairement)
  • Pierre Laviolette – Invité permanent
    (Collectif des coopératives citoyennes de circuit court – Collectif 5C)
  • Yves Raisiere – Invité permanent
    (Journaliste | rédac-chef Tchak)

contact: info@tchak.be

Le comité de rédaction de Tchak se réunit une fois par mois. Il est pluriel, démarche peu habituelle dans une rédaction. Il est composé de journalistes, de représentants des partenaires du projet, d’experts des médias et du secteur agro-économique. Ou encore de scientifiques (ULiège/ Gembloux Agrobiotech – UCLouvain).

Tous les membres de ce comité de rédaction adhèrent au code de déontologie journalistique.

Ses missions
  • Dispose d’une expertise sur les questions de fond, pilote le contenu (thèmes et dossiers, angle et nature des articles, longueur, etc)
  • Assure et veille à la qualité des contenus (validation des articles proposés, demande de modifications ou rejet, etc)
  • Est garant du respect des valeurs, de la charte éditoriale et de la déontologie journalistique.
  • Veille à prévenir ou dénoncer toute forme d’ingérence (commerciale, publicitaire, philosophique, syndicale, etc)
  • Assume la responsabilité des articles publiés (face aux pressions internes/externes, éventuelles demandes de droit de réponse, etc).
  • Invite des personnes-ressources en fonction de l’actualité et des thématiques des dossiers.  
Ses membres

La rédaction

  • Clémence Dumont
    Journaliste / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). 
  • Sang-Sang Wu
    Journaliste / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). 
  • Yves Raisiere
    Journaliste professionnel et rédac-chef / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). 
  • Philippe Lavandy
    Photographe

Les représentants des partenaires

  • Astrid Ayral
    (Fédération Unie de Groupements d’Éleveurs et d’Agriculteurs – FUGEA)
  • Thérèse-Marie Bouchat
    (Coopérative Paysans-Artisans)
  • Benoit Dave
    (Collectif des coopératives citoyennes de circuit court – ou Collectif 5C)
  • Manu Eggen
    (chargé de recherche et plaidoyer chez FIAN Belgique)
  • Romain Gelin
    (chercheur au Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative – GRESEA)
  • Kevin Maréchal
    (chercheur au GREC – Gembloux Agro-Bio Tech)
  • François Moens
    (représentant des coopérateurs)
  • Catherine Tellier
    (Mouvement d’action paysanne – ou MAP)

Les représentants de la société civile

  • Thierry Dupièreux
    (directeur des médias de la Ligue des Familles – journaliste – rédacteur en chef du Ligueur – membre de l’association des journalistes professionnels – AJP).
  • Patrick Dupriez
    (président d’Etopia – Centre d’animation et de recherche en écologie politique – et ingénieur agronome).

Le projet éditorial est encadré par un comité d’orientation. Il se réunit deux fois par an. Il est composé par les membres du Comité de rédaction, par les administrateurs de la coopérative, par les représentants des partenaires et des coopérateur·ice·s. Tous et toutes se sont engagés à respecter la charte éditoriale et le code de déontologie journalistique.    

Ses missions
  • Propose les thématiques abordées dans les enquêtes futures et éventuellement dans d’autres rubriques
  • Evalue collectivement les numéros réalisés, sur base des objectifs du projet éditorial et d’indicateurs à fixer, et fait rapport
  • Entretient le lien avec tous les partenaires
Ses membres

Le comité d’animation de Tchak incarne la dimension militante du projet. Il se réunit une fois par trimestre.

Ses missions

Organisation de visites dans les fermes, conférences, soirées-débat… Le rôle du Comité d’animation est susciter une réflexion citoyenne au départ des enquêtes et dossiers publiés dans la revue.

Un exemple : en avril 2022, Tchak et ses partenaires ont reçu, durant trois jours, Cédric Herrou, paysan sans frontières originaire de la Roya, auteur du livre Change ton monde, et Marion Gachet, cofondatrice la communauté paysanne Emmaüs Roya. Sur leur ferme, tout près de la frontière italienne, tous deux ont déjà accueilli des milliers d’exilés.

Quelques moments forts : rencontre avec le collectif Charleroi solidarité migrant.e.s ; visite de la coopérative Paysans-Artisans à Floreffe ; rencontre avec les collectifs d’accueil de transmigrants à la Ferme du Chemin à Spy ; rendez-vous avec le Réseau aliment-terre de l’arrondissement de Verviers (RATAV) ;  puis cap sur Bruxelles, chez Humanaterre, à l’ASBL Le Début des haricots, à la Turbean, etc. 

Trois soirées conférence-débat aussi : à l’Université de Namur, au Centre Culturel de Welkenraedt et à Bruxelles, qui ont rassemblé quelque 500 personnes. 

Cédric Herrou et Marion Gachet, en soirée conférence, à l’UNamur.
Ses membres

Le Comité d’animation de Tchak est composé de divers représentants des partenaires de Tchak.

➡️ Vous souhaitez inviter Tchak à un événement ? Vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante: Clémentine Pinet | info@tchak-be.

Plusieurs types de signatures se côtoient dans Tchak. A ce titre, le Comité de rédaction et le journaliste | rédacteur en chef veillent à baliser clairement les publications des uns et des autres, afin de permettre aux lecteurs d’identifier correctement les auteurs / contributeurs des articles sur le plan de leur statut, de leurs références, de leurs rôle dans le projet éditorial.

De gauche à droite et de haut en bas: Clémence Dumont, journaliste; Clémentine Pinet, responsable des animations; Annick Dudouet, responsable de la gestion administrative; Sang-Sang Wu, journaliste; et Yves Raisiere, journaliste et rédac chef. © Philippe Lavandy
Journalistes salariés
Journalistes free-lance ayant déjà collaboré avec Tchak 
Correspondants ayant déjà collaboré avec Tchak 
Photographes ayant déjà collaboré avec Tchak 
Création de la maquette, graphisme et mise en page
Contributeurs (experts partenaires de Tchak)
Dessinateurs ayant déjà collaboré avec Tchak 

L’engagement de Tchak à respecter le Code de déontologie journalistique implique, dans son article 22, que lorsque des journalistes diffusent des accusations graves susceptibles de porter atteinte à la réputation ou à l’honneur d’une personne, ils donnent à celle-ci l’occasion de faire valoir son point de vue avant diffusion de ces accusations. L’impossibilité d’obtenir une réponse n’empêche pas la diffusion de l’information mais le public doit être averti de cette impossibilité.

Par ailleurs, toute personne estimant qu’une correction doit être apportée dans la présentation d’un ou de faits publiés peut prendre contact avec le journaliste ayant signé l’article ou le rédacteur en chef. L’un et l’autre évalueront la demande de correction ou autre à sa juste mesure, dans le respect de la vérité et du droit des personnes.

Toute personne physique qui a été citée nominativement ou désignée implicitement (elle peut se reconnaître ou être reconnue par son entourage) peut également, pour ce seul motif, exercer un droit de réponse (loi du 23 juin 1961).

Enfin, toute personne, physique ou morale (institution, association, entreprise…) qui estime qu’une pratique journalistique donnée est contraire aux règles déontologiques peut introduire une plainte au Conseil de déontologie journalistique.

➡️ Pour contacter la rédaction: redaction@tchak.be
– Ou voir la question « Qui fait partie de la rédaction »

  • Parce que vous consacrez 15% de votre budget mensuel à l’alimentation et que, par ce biais, vous pouvez être acteur d’une transition alimentaire solidaire et respectueuse de l’environnement. Encore faut-il pouvoir en capter les multiples et complexes facettes. En ce sens, Tchak est une boîte à outils qui accompagne la prise de conscience
  • Parce qu’investir dans notre / votre coopérative de presse, c’est participer au développement et à la viabilité d’un média basé sur l’économie sociale. A la clé, la pérennité des ressources indispensables à la conduite du projet et à sa qualité journalistique. Et ça, ce n’est pas rien dans un secteur qui reste plus que jamais à la recherche d’un modèle financier
  • Parce que supporter la pluralité de la presse, c’est important sur le plan démocratique et sociétal. Cette pluralité permet de multiplier les visages, les témoignages, les débats dans les médias. Une diversité-miroir qui renforce la représentation citoyenne et qui ne peut qu’aider à restaurer la confiance entre ceux-ci et le journalisme
Convaincus ? Vous avez plusieurs solutions pour passer à l'acte et rejoindre notre communauté :
  • Investir dans la coopérative (part à 50€). Tchak vient justement de lancer (15 juin 22) son deuxième appel public à l’épargne.
  • Vous abonner (56 euros pour quatre numéros par an – ou 48€ si vous prenez une part de 50 euros dans la coopératives)
  • Souscrire un abonnement groupé pour votre association, votre institution, votre entreprise (140 euros pour 3 abonnements)
  • Offrir un abonnement cadeau à vos proches

➡️ Infos sur notre boutique en ligne : www.tchak.be/boutique ou via mail à info@tchak.be

Alter Echos, Axelle Magazine, Imagine, Le Ligueur, Médor, Tchak et Wilfried ont créé  Kiosque, collectif de médias belges, francophones et libresautour de valeurs et de réalités communes.

Ensemble, nous représentons une vingtaine de journalistes salariés, une soixantaine de journalistes free-lance et nous cumulons des dizaines de milliers de lecteurs via nos publications, nos sites web et nos réseaux sociaux. Nous générons également une activité économique locale et durable.

Nous pratiquons un journalisme ancré dans la déontologie. Au quotidien, nos titres de presse réalisent, avec humilité, mais exigence et conviction, un travail d’intérêt général qui nourrit le débat public.

Ses objectifs
  • Peser auprès du monde politique pour dégager des scénarios économiques visant à préserver la liberté et la diversité de la presse
  • Enrichir le débat démocratique et, par ce biais, renforcer et restaurer la confiance qui lie citoyens, citoyennes et journalisme

➡️ Info: www.kiosque.media

Tchak accueille de la publicité dans ses pages (maximum six par numéros, pour éviter d’en être dépendante). Elle privilégie les annonceurs ayant une éthique et des valeurs.

  • Administration, une ASBL, une ONG, un collectif, une coopérative, etc
  • Acteurs de l’économie sociale ou sur des missions d’éducation permanente.
  • Etc.

Notre audience

  • Revue (3.000 lecteur·rice·s)
Profil des lecteur·rice·s
  • Le lectorat de Tchak est composé de coopérateur·ice·s, d’abonné·e·s et de lecteur·rice·s au numéro.
  • Il est instruit, assez critique et souvent engagé sur le terrain (militance, volontariat, bénévolat).
  • Il s’intéresse aux systèmes alimentaires et à leurs impacts environnementaux, socio-économiques et sur la santé publique.
  • Il est sensible aux questions relatives à la transition, aux inégalités sociales et aux valeurs démocratiques.
  • Selon l’image renvoyée par nos réseaux sociaux, il est un peu plus féminin que masculin, principalement actif (25-54 ans) et travaille en région bruxelloise ou dans les grandes agglomérations wallonnes.

Infos pratiques

Pour tout savoir concernant le cahier des charges à respecter, c’est ici.

➡️ Pour tout renseignement, contactez Annick Dudouet | info@tchak.be

Ils nous ont déjà fait confiance

Alter Echos І APAQ-W І BEP І Collectif 5C І Compagnie Adoc І Condromat І Ethiquable І Festival Alimenterre І Ferme des Arondes І Festival A travers champs І Festival Nourrir Bruxelles І Fian Belgium І Concertes І Manger Demain І MAP І Médor І Paysans-Artisans І Solidaris І SOS-Faim І W.ALTER 

Exemple d’annonce publiée par le FOREM

Oui. Dans chacun de ses numéros, Tchak fait appel à des journalistes professionnels extérieurs à sa rédaction travaillant sous statut de free-lance. 

Dans le cadre de leur collaboration avec Tchak, ces journalistes professionnels free-lance s’engagent à respecter la charte éditoriale de la revue et le code de déontologie journalistique.

Ils veillent notamment à ne pas prêter pas leur concours à des activités publicitaires ou de communication contraire à cette charte et ce code.

Tarif des piges/ prestations
  • Le tarif recommandé par l’AJP est de 2,19 euros par ligne de 60 signes (espaces compris) pour un tirage inférieur à 50.000 exemplaires, soit 0,036 euro par signe, pour les articles de fonds, les interviews et les reportages.
  • Dans sa charte éditoriale, le Comité de rédaction s’engage à défendre ce tarif, ici arrondi à la décimale supérieure, soit 0,04 euros par signe (espace compris).
  • Des prestations peuvent également être facturées pour recherches (100€/jour avec un maximum de 5 jours), en accord préalable avec le rédac-chef.
  • Les réunions de rédaction portant sur les missions confiées aux journalistes free-lance et organisées à l’initiative de Tchak peuvent enfin être facturées (20€ / réunion).

Pour télécharger notre fiche info détaillée, c’est par ici.