© Philippe Lavandy

Tout savoir sur Tchak!

1. Une ligne éditoriale tranchante

Tchak! Le son claquant du couteau sur la planche à découper ou l’étal du boucher. Le nom, aussi, de cette nouvelle « revue paysanne et citoyenne qui tranche ».

Il est assumé car il y a urgence. Dans leur course aux profits, les groupes agro-alimentaires, la grande distribution, les industriels et les spéculateurs ont mis les campagnes et notre alimentation à sac.

On y va fort ? Même pas : les dégâts causés par la concentration et l’industrialisation de la production, et par des prix continuellement tirés vers le bas, sont criants.

Côté producteurs, on assiste année après année à une diminution du nombre de fermes, une perte de la diversité des cultures et des élevages, une segmentation du métier. Sans parler de revenus agricoles souvent sous le seuil de pauvreté.

Côté consommateurs, on subit mois après mois les scandales alimentaires ; on mesure l’impact de la malbouffe sur la santé : développement de l’obésité, diabète, cancers et maladies cardio-vasculaires.

Un modèle dominant qui détruit également les agricultures des pays du sud, cassées par nos exportations. Sans compter, encore, son impact sur l’environnement, les ressources naturelles et le climat.

Alors ça suffit. Tchak! Il est temps de couper le cordon avec l’agro-industrie et la grande distribution. 

Tchak! Il est temps de comprendre et de se réapproprier une alimentation de qualité, axée sur l’agriculture paysanne, l’agro-écologie et de nouveaux modèles de production, distribution, consommation.

2. Un contenu pour prendre conscience

Tchak! passera en revue les alternatives pour demain :

  • des journées en immersion avec des producteurs questionnant les modèles ;
  • des focus pour mettre en lumière les petites filières de production, et comment elles tentent de survivre face aux pratiques des industriels ;
  • des zooms sur les nouveaux producteurs, artisans-transformateurs, magasins coopératifs ou à la ferme, circuits courts et autres projets de votre région.
  • etc.

Tchak! disséquera également :

  • les pratiques des prédateurs qui font grimper le prix des terres ;
  • les techniques de greenwashing des multinationales;
  • la face cachée des prix de l’alimentation;
  • les projets exportateurs wallons, destructeurs pour les agricultures du sud ;
  • les incohérences des politiques face aux lobbies de l’agro-industrie et de la grande distribution ;
  • etc.

Tchak! vous proposera aussi une revue de presse des luttes, des conférences, des soirées débats qui commencent à s’organiser un peu partout sur la question, des expos et des journées de formation à ne pas manquer, des livres et des films à ne pas louper.

De l’investigation, du décryptage, des reportages, du débat, des cartes blanches… On vous le redit : Tchak! veut susciter la prise de conscience et accompagner le mouvement.

3. Des fondateurs solidaires et des valeurs

Organisations paysannes, coopératives de distribution en circuit court, fédérations d’éleveurs et d’agriculteurs, ONG de coopération au développement, centre de recherches, agences conseil en économie sociale, acteurs de la lutte contre la pauvreté

Y’a du beau monde autour du berceau de Tchak!. Du genre à réfléchir, questionner, bousculer. Tout bénéfice pour le projet en terme de ressources et d’expertise, d’autant que les intérêts particuliers ont été rangés au placard.

La preuve ? Ces 20 organisations partenaires se sont engagées à défendre une charte éditoriale ancrant le projet dans une éthique journalistique vis-à-vis des lecteurs, des acteurs du secteur, des experts et du monde politique.

Cette charte est devenue le ciment du projet, d’autant qu’elle met en avant ses valeurs : la proximité, la solidarité et la justice sociale, avec une attention plus particulière aux plus vulnérables. Et aussi la rigueur et l’esprit critique.

4. Des lecteurs coopérateurs engagés

La revue est pilotée par un comité de rédaction pluriel : journalistes, personnes-ressources du secteur, scientifiques et experts économiques ont commencé à y débattre. Une mixité professionnelle rare au sein d’une rédaction.

Nous voulons impliquer des lecteurs coopérateurs dans cette dynamique participative. Comment ? En adoptant un journalisme collaboratif : invitation au forum résidentiel annuel, proposition de sujets et d’enquêtes, contribution à la réalisation des dossiers, etc.

Sur le plan financier, diffusion payante et recettes commerciales devront équilibrer les dépenses. Mais pas avec n’importe quelles pubs ; nous n’accepterons pas celles contraires à nos valeurs. Et avec un minimum de subsides parce que nous voulons rester indépendants.

Pour assurer cette ligne, les membres fondateurs sont donc chacun entrés au capital de la coopérative. Cela ne suffira pas. C’est l’autre raison pour laquelle nous avons besoin de vous, futurs lecteurs coopérateurs. Mise de départ : 50€ la part.

5. Des rendez-vous sur le terrain

Publiée tous les trois mois, la revue Tchak! comportera 96 pages au format 16X24. Le premier numéro est prévu en janvier 2020. Il sera disponible via abonnement ou vente au numéro dans les librairies indépendantes ou les points de vente partenaires.

Entre deux revues, Tchak!, ce sera aussi un site web et une présence sur les réseaux sociaux.

  • Le site tchak.be : pour découvrir les contenus de chaque numéro, le projet, les contacts et les infos-pratiques ; pour acheter un numéro (16€) ou s’abonner ; pour commenter nos articles. Sur tchak.be, aussi, un forum uniquement accessible aux abonnés (mi 2020) ; ceux-ci pourront échanger autour des thématiques traitées, partager des informations, contribuer à des dossiers, et évaluer avec nous le projet.
  • La page Facebook tchak.be : pour découvrir des extraits de nos articles, les « punchlines » de nos invités et des cartes blanches ; pour y réagir ou proposer des idées ; pour en savoir plus sur les coulisses de Tchak! ; pour vous tenir au courant de l’agenda et des invitations à nos cinés-débats, conférences et visites de terrain qui prolongeront la revue.
  • Le fil Twitter @tchak_la_revue : pour découvrir l’actu du secteur à travers les yeux de Tchak! et son point de vue.
  • Le compte Instagram tchak.be : pour découvrir les reportages de Tchak! en images et en stories.

Au programme également, des cinés-débats, des conférences ou des visites pour approfondir les thématiques de chaque numéro.

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