Contacts (rédaction, administration et commercial)
Le siège social de la coopérative Tchak est situé au 107, rue Célestin Hastir, 5150 Floreffe.
- Compte bancaire (VDK) : BE58 8940 0163 3179
- Numéro BCE : 0725.969.081
Rédaction
- Pour toute proposition / question / plainte relative à un contenu : redaction@tchak.be
Commercial – administration
- Pour toute question relative aux abonnements, aux parts de coopérateur·ices, aux ventes au numéro et à la publicité, ou un autre point commercial ou administratif : info@tchak.be
Vous souhaitez nous proposez un sujet à publier ?
Journalistes
Tchak fait appel à des journalistes professionnel·les free-lance.
Dans le cadre de leur collaboration avec Tchak, ces journalistes professionnels free-lance s’engagent à respecter notre charte éditoriale de la revue et le code de déontologie journalistique.
Le tarif des piges est celui recommandé par l’AJP. Auquel s’ajoutent les éventuels frais de déplacement.
Comment faire pour nous contacter?
- Nous envoyer un pitch (pas d’inquiétude, on ne vole aucun sujet) à l’adresse mail suivante : redaction@tchak.be
Autres
Nous publions des cartes blanches et/ou des chroniques et/ou des regards d’expert·es ou de collectifs.
Comment faire pour nous contacter?
- Nous écrire à: redaction@tchak.be
Tchak ne travaille qu’avec des partenaires qui partagent ses valeurs fondamentales.
- Vous êtes une administration et vous avez une information à communiquer aux citoyennes et aux citoyens.
- Vous êtes une ASBL d’éducation permanente et vous avez un message à diffuser auprès du grand public.
- Vous êtes une ONG active dans la défense de l’environnement, des droits sociaux ou autre, et vous voulez diffuser une nouvelle campagne.
- Vous êtes une entreprise de l’économie sociale et vous souhaitez communiquer sur vos services.
Nos produits et packs
- Tchak propose plusieurs produits : annonces, publireportages et concours.
Profil des lecteur·ices
- Le lectorat de Tchak est composé de coopérateur·ices, d’abonné·es et de lecteur·ices au numéro.
- Il est instruit, assez critique et souvent engagé sur le terrain (militance, volontariat, bénévolat).
- Il s’intéresse aux systèmes alimentaires et à leurs impacts environnementaux, socio-économiques et sur la santé publique.
- Il est sensible aux questions relatives à la transition, aux inégalités sociales et aux valeurs démocratiques.
- Selon l’image renvoyée par nos réseaux sociaux, il est un peu plus féminin que masculin, principalement actif (25-54 ans) et travaille en Région bruxelloise ou dans les grandes agglomérations wallonnes.
Infos pratiques
- Pour tout renseignement : info@tchak.be
Ils nous ont déjà fait confiance
- Oxfam-Magasins du Monde | APAQ-W | BEP | Collectif 5C | Compagnie Adoc | Condromat | Ethiquable | Festival Alimentaire | Ferme des Arondes | Festival A travers champs | Festival Nourrir Bruxelles | Fian Belgium | Concertes | Manger Demain | MAP | Médor | Paysans-Artisans | Solidaris | SOS-Faim | W.ALTER | etc
Gestion et financement
Tchak est piloté par une société coopérative agréée à finalité sociale. Celle-ci appartient aux quelque 600 coopérateurs et coopératrices citoyen·nes qui ont décidé de participer au capital.
La coopérative a été fondée le 5 mai 2019 par des organisations paysannes, des coopératives alimentaires en circuit court, une fédérations d’éleveurs et d’agriculteurs, des ONG de coopération au développement, des centre de recherches et des agences conseil en économie sociale :
- Collectif 5C, FUGEA, MAP-EPI, Paysans-Artisans, Réseau Solidairement, CoopEsem, SAW-B, Propage-S, Fian Belgium, Humundi et le GREC.
Depuis, d’autres partenaires ont rejoint la coopérative:
- le Gresea, Agroecology in action, BEEScoop, Crabe, Eclosio (Ucoopia), Ecoconso, Entraide et Fraternité, Ethiquable, Iles de Paix, Les Grignoux, MOc Namur, Oxfam magasins du monde, Réseau Aliment Terre, Rencontre des continents, RWLP, SAW-B, Solidaris, Terre-en-Vue, Vervicoop.
Le pouvoir démocratique est exercé en assemblée générale par l’ensemble des coopérateurs et des coopératrices.
Différentes instances gèrent et animent la coopérative et ses objets sociaux :
- L’organe d’administration : il pilote la coopérative sur les plans légaux, financiers et des ressources humaines.
- Le comité de rédaction et la rédaction : il et elle pilotent la revue sur le plan du contenu.
- Le comité d’animation : il est chargé de faire vivre la revue au-delà des différentes publications: organisation de soirées-débat, conférences, visites sur le terrain, ou encore représentation dans des événements extérieurs, etc.
- Le comité d’orientation : il évalue les différents numéros, il relaye les campagne de notoriété, communication, il agit en support du comité d’animation. Il propose également des idées de thématique d’enquêtes au comité de rédaction.
L’organe d’administration de Tchak se réunit au moins une fois par trimestre. Il est composé de :
- Thérèse-Marie Bouchat (présidente), Hubert Bedoret, Benoit Dave, Magali Guyaut et Kevin Maréchal. Yves Raisiere, journaliste rédac-chef de Tchak, y est invité permanent.
Ses missions
- Déterminer le budget et veille à ce que les comptes de la coopérative soient à l’équilibre.
- Veiller à favoriser l’égalité homme-femme et la diversité au sein du CA, des différents comités de la coopérative et de la rédaction.
- Gérer de manière raisonnée les ressources et/ou réduire autant que faire se peut l’empreinte écologique du projet.
- Désigne les membres du Comité de rédaction du projet éditorial, à qui il confie les responsabilités rédactionnelles.
- Arbitre les litiges et conflits éventuels au sein du Comité de rédaction si ces derniers ne se résolvent pas au sein de celui-ci.
- Exécuter ses missions en lien avec les statuts de la coopérative et avec son assemblée générale.
Tchak a besoin de quelques 230.000 euros par an pour éditer ses quatre numéros et les publier en ligne.
Principal poste au budget, le personnel, avec trois journalistes-salarié·es. Il faut y ajouter une vingtaine de journalistes et de photographes free-lance, etc.
Pour atteindre ces 230.000 euros, la coopérative compte sur plusieurs recettes :
- La diffusion payante, soit les rentrées générées par les lecteurs et les lectrices (abonnements et ventes au numéro).
- Les aides à la presse et le mécénat.
- Le cofinancement citoyen (enquêtes).
- La publicité (plafonnée à 6 pages par numéro).
- Les appels à projets.
Ligne éditoriale
Tchak s’est trouvé un nom dans la cour d’une coopérative de circuit court. C’était en mai 2019. Il faisait beau, chaud. On naviguait dans des listes interminables, on bataillait, on tournait en rond.
On allait reporter une fois encore quand quelqu’un a lancé : « Et si c’était un son, quel serait-il ? » Un autre a répondu : « Tchak, le bruit du couteau qui s’abat sur l’étal du boucher. » On s’est tous et toutes regardées. Cette onomatopée claquait, comme une évidence. Le slogan a suivi en deux secondes. Tchak, la revue paysanne et citoyenne qui tranche, était née.
Si ce nom et ce slogan nous ont rassemblés, c’est qu’ils disent tout : raconter ce qui se construit, ce qui compte vraiment, ici et maintenant. Et se mouiller, trancher. Un journalisme rigoureux, combatif et fertile.
Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche s’adresse aux mangeur·euses qui veulent se reconnecter avec le monde paysan. Le premier numéro a été publié au printemps 2020.
- Revue paysanne, parce que Tchak part et parle du terrain paysan, des agriculteur·ices et de toutes celles et ceux qui sont à leur contact : artisan·es, petits distributeurs, coopératives en circuit court, magasins à la ferme… Des gens qui recréent des prix justes, des filières, de la solidarité et de l’inclusivité, de la démocratie alimentaire. Au Nord et au Sud.
- Revue citoyenne, parce que Tchak s’inscrit dans un modèle plus horizontal : celui de l’économie sociale et de l’entrepreneuriat participatif. Un modèle qui vise à rencontrer les besoins de la société, pas la recherche de profits. Et qui crée de l’autonomie et de la liberté.
- Revue qui tranche, parce que Tchak met en avant les impacts et le greenwashing des multinationales de l’agroalimentaire et de la grande distribution, et invite les gens à couper le cordon qui les lie à ce système alimentaire. Mais aussi parce qu’elle tranche avec le climat anxiogène actuel. Nos articles parlent de celles et ceux qui construisent un monde plus robuste et davantage porteur d’espoir.
En d’autres mots
- Tchak est un média ouvert. Il s’adresse à un très large public, à qui il propose un contenu informatif qui se veut accessible (y compris sur le plan financier) mais de qualité. Son lectorat est souvent engagé sur le terrain (militance, volontariat, bénévolat, initiatives citoyennes, etc.), et ce dans de nombreux secteurs.
- Tchak est un média généraliste. Si son prisme premier est celui de l’alimentation, Tchak explore toutes les facettes d’une transition solidaire, durable sur le plan écologique, innovante sur les plans politique, socio-économique, culturel, ou encore soucieuse de la santé publique.
- Tchak est un média acteur. Il participe au pluralisme des opinions et à la promotion des valeurs démocratiques en questionnant le rôle des producteurs, des citoyens, des structures et du politique dans l’avènement de nouveaux systèmes alimentaires plus inclusifs, créateurs d’emplois et de richesse partagée, porteurs d’une redéfinition de la notion de territoire.
- Tchak est un média engagé. Dans ses éditos, billets d’humeur ou commentaires, Tchak défend l’agriculture paysanne, l’agroécologie, l’autonomie et la démocratie alimentaire, et une alimentation de qualité pour tous et toutes.
Lire notre manifeste.
Voici nos valeurs:
- L’esprit (d’auto) critique. Tchak questionne sans tabou. Il met en lumière les contradictions et les dérives. Il revendique son engagement mais garde toujours un cap : celui de l’honnêteté intellectuelle. Il n’écarte pas les faits qui ne l’arrangent pas, recherche le débat contradictoire et est conscient de ses propres biais de raisonnement. Il a la capacité de penser contre lui-même et de se remettre en question.
- La rigueur. Tchak souscrit et défend les principes inscrits dans le Code de déontologie journalistique, à savoir la volonté d’informer dans le respect de la vérité ; d’agir avec loyauté ; d’informer de manière indépendante ou encore de respecter le droit des personnes.
- La proximité. Tchak raconte le foisonnement des initiatives, des acteurs et des points de vue, principalement sur le territoire wallon et à Bruxelles, mais aussi ailleurs dans le monde. Ses enquêtes sont réalisées au départ du terrain et du témoignage.
- La justice sociale. Tchak défend l’égalité des droits pour tous les peuples et la possibilité pour tous les êtres humains de bénéficier du progrès économique et social partout dans le monde, sans discrimination.
- La diversité. Tchak tente de rendre compte de la diversité en multipliant les visages, les témoignages, dans ses pages et sur ses réseaux. Une diversité-miroir qui renforce la représentation citoyenne.
- L’impact. Si Tchak dénonce des déséquilibres, il apporte aussi des solutions ou des pistes de réponses aux problématiques soulevées, pour montrer qu’amorcer un changement est possible.
Tchak n’oppose les agriculteur·ices conventionnel·les à ceux et celles qui pratiquent l’agroécologie.
Ce qui nous intéresse, c’est de décrypter les systèmes alimentaires et leurs impacts sur notre société, notre environnement, notre économie et la santé publique.
En regardant l’ensemble de la chaîne alimentaire par ce prisme – l’agriculture, mais aussi la transformation et la distribution – force est de reconnaître que deux modèles se dessinent.
Un système alimentaire dominé par les multinationales de l’agroalimentaire, de la grande distribution et les spéculateurs.
Dans ce modèle basé sur la recherche du profit, les dégâts causés par la concentration et l’industrialisation de la production, et par des prix continuellement tirés vers le bas, sont criants.
Côté producteurs, on assiste année après année à une diminution du nombre de fermes, une perte de la diversité des cultures et des élevages, une segmentation du métier. Sans parler de revenus agricoles qui flirtent avec le seuil de pauvreté.
Côté consommateurs, on subit mois après mois les scandales alimentaires ; on mesure l’impact de la malbouffe sur la santé : développement de l’obésité, du diabète, des cancers et des maladies cardio-vasculaires.
Ce modèle dominant fragilise également la souveraineté alimentaire des pays du Sud (et leurs agriculteur·ices) pour qui nos exportations représentent une mise en concurrence déloyale.
Sans compter, encore, ses impacts sur l’environnement, les ressources naturelles et le climat.
Un système alimentaire privilégiant une alimentation de qualité, axée sur l’agriculture paysanne, l’agroécologie et des nouveaux modes de distribution et de consommation.
Ce modèle vise une relocalisation progressiste, parce que basée sur la solidarité:
- Solidarité envers les paysan·nes et les artisan·nes – pour qu’ils puissent vivre décemment de leur métier
- Solidarité envers les personnes plus démunies – qui elles aussi doivent pouvoir bénéficier d’une alimentation de qualité
- Solidarité envers d’autres régions – qui ne bénéficient pas d’une diversité de production garantissant leur autonomie.
Une solidarité qui permet, aussi, de construire de nouveaux types de gouvernance alimentaire, plus inclusifs parce qu’ils associent des paysan·nes, des commerçant·es, des mangeur·euses, des travailleur·euses, des citoyen·nes autour de la table.
Une solidarité à l’origine, enfin, de filières, de réseaux et d’un maillage qui, à leur tour, peuvent s’interconnecter à d’autres territoires, d’autres filières, d’autres réseaux.
Dans notre monde globalisé, le rapport entre ces deux modèles reste complètement déséquilibré, même si de nombreuses initiatives fleurissent.
Passer de l’un à l’autre demande aux agriculteurs et agricultrices une prise de risque considérable, aux mangeurs et mangeuses une énorme remise en question et au monde politique d’abandonner ses vieux logiciels et d’être à l’écoute des communautés moteur du changement.
De notre côté, en tant que média, nous voulons mettre en lumière les systèmes qui freinent ou accélèrent cette transition.
En ce sens, Tchak – La revue paysanne et citoyenne qui tranche est, certes, une revue engagée, mais elle n’est pas clivante. Elle est un lien entre toutes et tous.
Contenus et politique de correction
Chez Tchak, deux niveaux de discussion concernant le contenu.
- La rédaction. Elle est composée des journalistes salarié·es. Elle prépare, propose ou met en œuvre les sujets qui sont validés en comité de rédaction. Elle se voit minimum une fois par semaine.
- Le comité de rédaction. Il est pluriel, car composé des journalistes de la rédaction, d’experts du secteur agro-économique et des médias. Ou encore de scientifiques (ULiège/ Gembloux Agrobiotech – UCLouvain). Un lieu de débat où se valident les enquêtes et gros dossiers qui seront publiés. Il se voit une fois par mois. Les membres de ce comité de rédaction adhèrent toutes et tous au code de déontologie journalistique.

Les journalistes
- Yves Raisiere
Journaliste salarié et rédac-chef / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). - Clémence Dumont
Journaliste salariée / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). - Sang-Sang Wu
Journaliste salariée / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). - Gaëlle Henkens
Photo-journaliste free-lance / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP). - Laurence Grun et Pierre Vanneste, journalistes, auteurs et documentaristes fondateur·ices de Nuit Noire Production.
- Camille Remacle,
Journaliste free-lance / membre de l’association des journalistes professionnels (AJP).
Les représentants des partenaires / autres expert·es
- Astrid Ayral
(Fédération Unie de Groupements d’Éleveurs et d’Agriculteurs – FUGEA) - Thérèse-Marie Bouchat
(Coopérative Paysans-Artisans) - Benoit Dave
(Fabrique Circuit-Court) - Thierry Dupièreux
(directeur des médias de la Ligue des Familles – journaliste – rédacteur en chef du Ligueur – membre de l’association des journalistes professionnels – AJP). - Zoé Gallez (en alternance)
(Terre-en-Vue) - Romain Gelin
(chercheur au Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative – GRESEA) - Louisa Lausch
(chargée de recherche et plaidoyer chez FIAN Belgique) - Kevin Maréchal
(chercheur au GREC – Gembloux Agro-Bio Tech) - David Olivier
(chargé de plaidoyer chez Canopea) - Patrick Veillard
(chargé de recherche chez Oxfam Magasins du Monde)
Ses missions
- veiller au respect de la ligne éditoriale et de ses valeurs ; apporter son expertise et garantir la qualité des contenus ; valider les sommaires (choix des enquêtes, dossiers, etc.) ; accompagner la rédaction dans son travail, ses questions et ses préoccupations ;
- garantir l’indépendance éditoriale de la rédaction ; soutenir les journalistes face à d’éventuelles pressions ; prévenir toute forme d’ingérence (commerciale, publicitaire, philosophique, syndicale, politique, etc.) ;
- défendre le code de déontologie journalistique ; veiller au respect de la charte et des balises éditoriales (article 7) et de la politique de correction (article 8) ;
- inviter des expert·es en fonction de l’actualité et des thématiques des dossiers.
- arbitrer les litiges et conflits éventuels au sein de la rédaction si ces derniers ne se résolvent pas au sein de celle-ci.
Tchak parie sur un contenu fiable, qualitatif et libre, raison pour laquelle son comité de rédaction, sa rédaction et son comité d’orientation :
- Respectent une charte éditoriale. Cette charte est un document fondateur. Elle ancre le projet dans une éthique pleinement journalistique vis-à-vis des lecteurs et lectrices, des acteurs et actrices du secteur, des expert·es et du monde politique.
- Adhèrent au code de déontologie journalistique, qui impose notamment les obligations de diffuser des informations vérifiées ; de recueillir et diffuser les informations de manière indépendante ; d’agir loyalement ; de respecter les droits des personnes.
- Ont publié un manifeste dans lequel ils et elles défendent un journalisme combatif et fertile, qui refuse la neutralité, équidistance entre les points de vue, tout en se basant sur des valeurs universelles, dont la justice sociale.
Depuis 2021, Tchak est également agréé comme média partenaire de publication par le Fonds pour le journalisme, qui soutient financièrement l’enquête, l’investigation et le grand reportage en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Par ailleurs, en mars 2022, l’Association pour l’autorégulation de la déontologie journalistique (AADJ), structure juridique qui supporte le Conseil de déontologie journalistique, a accueilli Tchak comme nouveau membre, au terme d’une procédure de reconnaissance.
Fin juin 2022, Tchak a également été reconnu comme éligible aux aides à la presse, au terme d’une procédure d’examen et de reconnaissance.
Autre indicateur de notre crédibilité : depuis mai 2022, Tchak fait partie de Kiosque, collectif de médias belges, francophones et libres, créé autour de valeurs et de réalités communes avec Alter Echo, Axelle Magazine, Imagine, Le Ligueur, Médor et Wilfried.
Enfin, Tchak dispose, comme tout média, d’une politique de correction (voir la question « Quelle est la politique de correction de Tchak ? »)
Tchak est un média d’information qui s’inscrit dans la déontologie journalistique. Celle-ci impose notamment de :
- diffuser des informations vérifiées ;
- recueillir et diffuser les informations de manière indépendante ;
- agir loyalement ;
- respecter les droits des personnes.
Cet engagement de Tchak à respecter le Code de déontologie journalistique implique notamment, dans son article 22, que lorsque des journalistes diffusent des accusations graves susceptibles de porter atteinte à la réputation ou à l’honneur d’une personne, ils donnent à celle-ci l’occasion de faire valoir son point de vue avant diffusion de ces accusations. L’impossibilité d’obtenir une réponse n’empêche pas la diffusion de l’information mais le public doit être averti de cette impossibilité.
Par ailleurs, toute personne estimant qu’une correction doit être apportée dans la présentation d’un ou de faits publiés peut prendre contact avec le journaliste ayant signé l’article ou le rédacteur en chef. L’un et l’autre évalueront la demande de correction ou autre à sa juste mesure, dans le respect de la vérité et du droit des personnes.
Toute personne physique qui a été citée nominativement ou désignée implicitement (elle peut se reconnaître ou être reconnue par son entourage) peut également, pour ce seul motif, exercer un droit de réponse (loi du 23 juin 1961).
Enfin, toute personne, physique ou morale (institution, association, entreprise…) qui estime qu’une pratique journalistique donnée est contraire aux règles déontologiques peut introduire une plainte au Conseil de déontologie journalistique.
➡️ Pour contacter la rédaction: redaction@tchak.be