Les plus récents
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« Aujourd’hui, des personnes perdent leur santé à cause de leur travail, sans être reconnues »« Aujourd’hui, des personnes perdent leur santé à cause de leur travail, sans être reconnues »Ce qui a frappé Laurence Grun et Pierre Vanneste au fil de leur enquête sur les pesticides et les maladies professionnelles ? Des personnes perdent leur santé à cause de leur travail sans être reconnues. Dans la suite de nos coulisses, ils reviennent sur les freins à cette reconnaissance, et, derrière, la question du coût collectif.
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L’Horeca, accro aux jobistesL’Horeca, accro aux jobistesEn 10 ans, le nombre de jobistes dans l’Horeca a triplé. Une normalisation du travail étudiant qui questionne : si le secteur offre une porte d’entrée rapide sur le marché du travail aux jeunes qui en ont besoin, cette population constitue une main-d’œuvre moins coûteuse, flexible et souvent victime d’abus.
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Épuisement. L’histoire derrière le motÉpuisement. L’histoire derrière le motDans chaque numéro de Tchak, un mot. Un mot contemporain, que l’on prend le temps de creuser et de confronter à l’histoire. D’où vient-il ? Que charrie-t-il ? Et que dit-il de notre manière de voir le monde ? Cette fois : épuisement. Celui des êtres humains comme celui de la terre, avec Marx en toile de fond.
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Tchak 27, des alertes fertilesTchak 27, des alertes fertilesLe 27e numéro de Tchak (automne 2026) parle d’un tas de lanceurs et de lanceuses d’alerte. Pas de Snowden dévoilant les programmes secrets de la NSA. Non. Celles et ceux qui y prennent la parole ont un autre visage. Édito.
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Pesticides : ces malades que la Belgique refuse de voirPesticides : ces malades que la Belgique refuse de voirPesticides, ces malades que la Belgique refuse de voir... L'enquête en couverture du 27e numéro de Tchak. Elle est signée par Laurence Grun et Pierre Vanneste, auteur·es, journalistes et documentaristes au sein du collectif Nuit Noire Production (*). Dans ce préambule, tous deux expliquent la portée de leur travail.
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Notre appel à témoignages continueNotre appel à témoignages continueCancers, maladie de Parkinson, troubles neurologiques : les liens entre pesticides et certaines pathologies sont de mieux en mieux documentés. Pourtant, aucune n’est reconnue comme maladie professionnelle en Belgique. Après la publication de notre enquête, notre appel à témoins continue.
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« On s’est vite rendu compte que cette question dépassait largement l’agriculture »« On s’est vite rendu compte que cette question dépassait largement l’agriculture »Pendant plusieurs mois, Laurence Grun et Pierre Vanneste ont enquêté sur les maladies professionnelles liées aux pesticides en Belgique. Trouver les témoins, documenter les expositions, recouper les infos, faire des choix : ils nous racontent les coulisses de leur travail.
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Cuistots Solidaires : cuisiner là où l’État déserteCuistots Solidaires : cuisiner là où l’État déserteMille repas distribués chaque semaine à Bruxelles, près de deux 250 bénévoles, 100.000 € de budget annuel : derrière ces chiffres, les Cuistots Solidaires nourrissent celles et ceux qui ont migré. De la cuisine à la distribution, Christine Marchand y incarne une solidarité indispensable face aux défaillances de l’État.
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Une procédure trop lourde pour les victimesUne procédure trop lourde pour les victimesCharge de la preuve inversée, exigence d’une molécule précisément identifiée, indépendants exclus d’office : en Belgique, chaque étape du système de reconnaissance des maladies professionnelles est un obstacle pour les travailleurs. Et les rares demandes liées à une exposition aux pesticides ont toutes été rejetées.
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Jacques Anciaux, 20 ans d’évolutions agricoles à HéronJacques Anciaux, 20 ans d’évolutions agricoles à HéronÀ Héron, Jacques Anciaux réduit ses engrais, ses pesticides et son travail du sol depuis 20 ans. Sans passer au bio, cet agriculteur conventionnel n’a cessé de faire évoluer son système. Mais face au dérèglement climatique et à l’effondrement de la biodiversité, il mesure les limites de ce qu’un agriculteur peut changer seul.
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Manifs agricoles VS manifs des enseignants : deux poids, deux mesuresManifs agricoles VS manifs des enseignants : deux poids, deux mesuresLa répression des mobilisations enseignantes de juin 2026, comparée à l’indulgence dont ont bénéficié les manifestations agricoles en 2024, montre combien les seuils de tolérance peuvent varier. Encadrement des cortèges, profil des manifestant·es, légitimité accordée à leur lutte : le maintien de l’ordre dessine aussi une hiérarchie des protestations.