Maladies
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« Aujourd’hui, des personnes perdent leur santé à cause de leur travail, sans être reconnues »« Aujourd’hui, des personnes perdent leur santé à cause de leur travail, sans être reconnues »Ce qui a frappé Laurence Grun et Pierre Vanneste au fil de leur enquête sur les pesticides et les maladies professionnelles ? Des personnes perdent leur santé à cause de leur travail sans être reconnues. Dans la suite de nos coulisses, ils reviennent sur les freins à cette reconnaissance, et, derrière, la question du coût collectif.
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Tchak 27, des alertes fertilesTchak 27, des alertes fertilesLe 27e numéro de Tchak (automne 2026) parle d’un tas de lanceurs et de lanceuses d’alerte. Pas de Snowden dévoilant les programmes secrets de la NSA. Non. Celles et ceux qui y prennent la parole ont un autre visage. Édito.
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Pesticides : ces malades que la Belgique refuse de voirPesticides : ces malades que la Belgique refuse de voirPesticides, ces malades que la Belgique refuse de voir... L'enquête en couverture du 27e numéro de Tchak. Elle est signée par Laurence Grun et Pierre Vanneste, auteur·es, journalistes et documentaristes au sein du collectif Nuit Noire Production (*). Dans ce préambule, tous deux expliquent la portée de leur travail.
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Notre appel à témoignages continueNotre appel à témoignages continueCancers, maladie de Parkinson, troubles neurologiques : les liens entre pesticides et certaines pathologies sont de mieux en mieux documentés. Pourtant, aucune n’est reconnue comme maladie professionnelle en Belgique. Après la publication de notre enquête, notre appel à témoins continue.
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« On s’est vite rendu compte que cette question dépassait largement l’agriculture »« On s’est vite rendu compte que cette question dépassait largement l’agriculture »Pendant plusieurs mois, Laurence Grun et Pierre Vanneste ont enquêté sur les maladies professionnelles liées aux pesticides en Belgique. Trouver les témoins, documenter les expositions, recouper les infos, faire des choix : ils nous racontent les coulisses de leur travail.
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En France, une reconnaissance arrachée pour les victimesEn France, une reconnaissance arrachée pour les victimesEn France, trois pathologies sont aujourd’hui reconnues comme maladies professionnelles liées aux pesticides. Une reconnaissance arrachée par des associations de victimes, des agriculteurs et des salariés agricoles. Retour sur ce combat qui ouvre la voie.
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Une procédure trop lourde pour les victimesUne procédure trop lourde pour les victimesCharge de la preuve inversée, exigence d’une molécule précisément identifiée, indépendants exclus d’office : en Belgique, chaque étape du système de reconnaissance des maladies professionnelles est un obstacle pour les travailleurs. Et les rares demandes liées à une exposition aux pesticides ont toutes été rejetées.
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En Belgique, des malades silenciésEn Belgique, des malades silenciésAlors que plusieurs pays reconnaissent certaines maladies professionnelles liées aux pesticides, la Belgique, elle, reste à la traîne. Derrière ce vide juridique, des malades isolés, des indices ignorés et des dossiers rejetés. Rencontre avec celles et ceux pour qui la reconnaissance reste hors de portée.
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Pour aller plus loin : les liens vers les articles scientifiquesPour aller plus loin : les liens vers les articles scientifiquesL’enquête « Pesticides : ces malades que la Belgique refuse de voir » s’appuie sur de nombreux travaux scientifiques. Laurence Grun et Pierre Vanneste, les deux journalistes qui la signent, ont rassemblé ici les articles et documents scientifiques consultés dans le cadre de leurs recherches.
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Agriculture sociale : l’ASBL Nos Oignons tire la sonnette d’alarmeAgriculture sociale : l’ASBL Nos Oignons tire la sonnette d’alarmeL’ASBL Nos Oignons tire la sonnette d’alarme : faute de soutien pérenne des pouvoirs publics et de perspectives de renouvellement des financements au-delà de 2027, cette association accompagnante en agriculture sociale cessera ses activités en octobre prochain.
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« Ce n’est pas l’écologie qui étouffe les agriculteurs et les agricultrices »« Ce n’est pas l’écologie qui étouffe les agriculteurs et les agricultrices »Début 2026, les tracteurs sont descendus dans la rue contre le Blue Deal agricole. Pour Manoëlle Vanschepdael, ce ne sont pas les normes environnementales qui étouffent les agriculteurs, mais un modèle fondé sur le rendement, l’endettement et la dépendance aux intrants. Sa chronique.