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Un numéro torrentielUn numéro torrentielColibri. Très petit oiseau des régions tropicales, de la famille des trochilidés, au plumage éclatant, au battement d’ailes rapide et au long bec qui lui permet d’aspirer le nectar des fleurs en pratiquant le vol stationnaire. Héros d’une légende prétendument amérindienne.
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« Le consommacteur, c’est un postulat erroné »« Le consommacteur, c’est un postulat erroné »Consommacteur : individu informé et éduqué à poser des achats éclairés... Un postulat sur lequel notre société tente de construire la transition alimentaire. Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI, invite à voir au-delà de ce prisme individualiste, qui nie les inégalités sociales et profite aux multinationales. Selon lui, le monde politique doit oser rebattre les cartes.
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Coopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieCoopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieL’agroécologie est une solution systémique aux grands défis de ce siècle, tant au nord qu’au sud de la planète. Ces dernières années, le thème a progressé dans les discours étatiques. Pourtant, la coopération au développement continue à financer majoritairement l’agriculture conventionnelle plutôt que l’agroécologie. Une analyse d'Oxfam-Magasins du monde.
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Et si on rendait la certification bio gratuite ?Et si on rendait la certification bio gratuite ?Le label bio européen : un gage de confiance pour les consommateurs, mais une charge financière pour les acteurs de la filière, qui en ont marre de devoir payer pour prouver qu’ils font bien leur métier. Pendant ce temps, les organismes de contrôle, eux, se remplissent les poches. Question : et si on rendait la certification gratuite ?
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Et si on court-circuitait les métiers et formations ?Et si on court-circuitait les métiers et formations ?Avec le développement des circuits courts alimentaires, ce sont de nouvelles perspectives d’emploi qui émergent. Ressuscitant des métiers qui requièrent des compétences perdues au fil du temps, ils attirent de plus en plus de gens désireux d’œuvrer pour faire advenir un système alimentaire durable. Le hic : l’offre de formation ne semble pas répondre à ces nouvelles demandes.
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Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on achetait sa nourriture un peu comme ses soins de santé ? Pour combler ses besoins, chacun cotiserait à la mesure de ses revenus, selon un processus organisé démocratiquement. Depuis quelques années, cette idée de « sécurité sociale de l’alimentation » rallie collectifs paysans et de lutte contre la précarité. Avant de l’envisager à large échelle, des expérimentations soutenues par les pouvoirs publics s’imposent.
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Et si on légalisait le bénévolat dans les coopératives alimentaires ?Et si on légalisait le bénévolat dans les coopératives alimentaires ?De nombreuses coopératives alimentaires de circuit court agréées en économie sociale ont un fonctionnement qui repose au moins en partie sur le bénévolat. Mais un flou juridique entoure ce principe, au point de constituer, pour elles, une épée de Damoclès. Et si on légalisait ?
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Et si on cadenassait l’agrivoltaïsme ?Et si on cadenassait l’agrivoltaïsme ?Des panneaux solaires bourgeonnent un peu partout sur des territoires agricoles en France, en Italie, en Allemagne. Autant de pays qui voient l’opportunité de verdir leur « mix énergétique » à bas coût. Mais les conséquences sur le prix du foncier et la production alimentaire inquiètent des agriculteurs. En Belgique une circulaire cadenasse, pour l’instant, ce phénomène. Pour combien de temps ?
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Et si on rendait les cantines scolaires gratuites et de qualité ?Et si on rendait les cantines scolaires gratuites et de qualité ?Offrir des repas scolaires gratuits et qualitatifs aux enfants est un puissant moyen de faire évoluer l’ensemble de la société vers une alimentation plus durable. Et de lutter contre les inégalités scolaires engendrées par les inégalités sociales. Mais cette mesure est-elle prioritaire, payable et généralisable à l’ensemble de l’enseignement fondamental en Fédération Wallonie-Bruxelles ? La réponse est politique.
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Et si on mettait fin à la privatisation des terres agricoles publiques ?Et si on mettait fin à la privatisation des terres agricoles publiques ?Environ 8% des terres agricoles wallonnes appartiennent aux pouvoirs publics. Des terres parfois détournées de leur vocation nourricière, régulièrement vendues au plus offrant et surtout peu mobilisées au profit d’une agriculture plus juste et durable. Pourtant, si elles étaient gérées comme des biens communs, elles pourraient avoir un effet de levier sur tout le système alimentaire.
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Et si on interdisait la pub pour la malbouffe ?Et si on interdisait la pub pour la malbouffe ?Et si on interdisait la publicité pour la malbouffe en Belgique ? Pour les professionnels de la santé, il est en tout cas nécessaire de réguler le marketing sur ces aliments riches en sucres, sel et gras. Au-delà des répercussions directes sur la santé des Belges, surpoids et obésité coûtent chaque année 4,5 milliards à la collectivité.
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Kazidomi, l’e-commerce branché mais déconnectéKazidomi, l’e-commerce branché mais déconnectéKazidomi, site belge d’e-commerce « durable », a les faveurs des médias et des cercles de jeunes entrepreneurs. La vitrine est sympathique. Mais le monde agricole de demain a-t-il vraiment besoin d’une énième plateforme déconnectée de ses besoins ?