Commerces
-
Au Bab’l Market, on peut cotiser pour faire ses coursesAu Bab’l Market, on peut cotiser pour faire ses coursesEn cette douce matinée de juin à Stockel (Bruxelles), les bénévoles du supermarché coopératif Bab’l Market s’activent pour préparer l’ouverture. Depuis avril dernier, il est possible de payer une cotisation mensuelle de 20 euros pour devenir membre et ainsi pouvoir y faire ses courses. Avec cette nouvelle formule, alternative aux heures de travail (« shifts ») bénévoles, le magasin espère attirer un public plus large afin de pallier ses difficultés financières.
-
Le dilemme des épiceries en circuit courtLe dilemme des épiceries en circuit courtCertains commerces alimentaires en Wallonie et à Bruxelles font des valeurs du circuit court le cœur de leur projet. Pourtant, ils proposent autant des produits de petit·es producteur·ices que de la grande distribution. Entre convictions et pragmatisme, jusqu’où composer sans se renier ?
-
À Torgny, la Torgnolaise cherche un second souffleÀ Torgny, la Torgnolaise cherche un second souffleComme tous les vendredis soir à Torgny, village gaumais (province de Luxembourg) officiellement classé parmi les plus beaux de Wallonie, la lumière qui émane de la grande baie vitrée de l’épicerie La Torgnolaise éclaire la rue de l’Ermitage. À l’intérieur du local exigu, un petit groupe d’habitants discute autour d’une longue table en bois, une bouteille de jus de fruits ou de bière à la main.
-
Valentin Watlet, chauffeur de liens au Réseau PaysanValentin Watlet, chauffeur de liens au Réseau Paysan250 kilomètres de route, neuf producteurs à collecter: nous avons accompagné Valentin Watlet sur une tournée du Réseau Paysan, en province de Luxembourg. Entre caisses à charger et discussions à la volée, il tisse du lien entre fermes isolées et épiceries locales. Une autre idée de la « grande distribution ».
-
« Delhaize, c’est le symbole du retour d’un despotisme d’usine »« Delhaize, c’est le symbole du retour d’un despotisme d’usine »Dans un contexte économique et politique qui lui est peu favorable, le syndicalisme a du mal à se réinventer. Bruno Bauraind, Secrétaire général du Gresea, nous éclaire sur l’état de la fameuse concertation sociale à la belge, à travers un conflit récent et qui marquera l’histoire sociale de notre pays : le cas Delhaize.
-
Antoine Mazy : un boucher qui a la passion dans les tripesAntoine Mazy : un boucher qui a la passion dans les tripesIl n’a pas reçu de boucherie en héritage. Ça n’a pourtant pas empêché Antoine Mazy d’ouvrir son propre commerce à Marbehan, dans la commune de Habay. Si sa carrière n’a pas été un long fleuve tranquille, il ne regrette aucune de ses expériences passées. De l’usine à la grande distribution, tout l’a ramené à l’artisanat et au goût des choses bien faites.
-
Comment vos données font le beurre de la grande distributionComment vos données font le beurre de la grande distributionDe longue date, Colruyt, Delhaize, Carrefour et consorts proposent à leurs fournisseurs de payer pour être mieux mis en avant. Mais ces services publicitaires ont pris une autre dimension avec l’exploitation des données des clients, à tel point que la grande distribution pourrait à terme en tirer plus de profits qu’avec la vente de produits aux consommateurs. Une analyse du Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative (Gresea).
-
« On peut travailler avec nos laines locales »« On peut travailler avec nos laines locales »En 2010, Ygaëlle Dupriez découvre que la quasi-totalité de la production de laine wallonne est exportée en Chine. Depuis, les prix ont chuté, jusqu'à l'arrêt des échanges en 2020. Aujourd’hui, cette passionnée coorganise Made in Wool, le premier salon belge de la laine. Objectif : retricoter la filière.
-
Laine wallonne : une filière en voie de réindustrialisationLaine wallonne : une filière en voie de réindustrialisationLa Wallonie compte plus de 100 000 moutons, dont la laine est aujourd’hui principalement jetée ou stockée sans usage. Le redéveloppement de la filière passe notamment par sa réindustrialisation, qui présente de nombreux atouts.
-
Des prix injustes, des marges pas si faiblesDes prix injustes, des marges pas si faiblesFace aux demandes de prix juste des agriculteurs, agro-industrie et grande distribution ne cessent de se renvoyer la balle. Oxfam-Magasins du Monde passe en revue les (contre-)arguments, notamment sur les fameuses marges. Alors pour qui, le gros de l’effort ? Spoiler : les deux, mon capitaine !
-
Et si on interdisait la pub pour la malbouffe ?Et si on interdisait la pub pour la malbouffe ?Et si on interdisait la publicité pour la malbouffe en Belgique ? Pour les professionnels de la santé, il est en tout cas nécessaire de réguler le marketing sur ces aliments riches en sucres, sel et gras. Au-delà des répercussions directes sur la santé des Belges, surpoids et obésité coûtent chaque année 4,5 milliards à la collectivité.