Les plus récents
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Pourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesPourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesLes récentes manifestations l’ont rappelé : les agriculteur·ices en ont assez des accords de libre-échange de l’Union européenne qui induisent une concurrence déloyale. Mais si les différents syndicats agricoles se rejoignent en partie sur le constat, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes.
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Les jeunes mangent mal : oui, et ce n’est pas une fatalité !Les jeunes mangent mal : oui, et ce n’est pas une fatalité !La transition entre l’adolescence et l’âge adulte est une période souvent associée à de mauvaises habitudes alimentaires. Les jeunes mangent en moyenne moins bien que leurs aîné·es, c’est un fait dont beaucoup ont conscience. Si le constat n’est pas neuf, deux éléments d’explication plus récents émergent : la précarité estudiantine et l’influence des réseaux sociaux.
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Cinq infos sur le loupCinq infos sur le loupCinq infos pour mieux comprendre le loup : pourquoi il est protégé, comment il est revenu naturellement en Wallonie, comment vivent les meutes, ce qu’il mange et pourquoi certains individus peuvent poser problème aux élevages.
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À Bruxelles, l’agriculture urbaine espère plus de soutienÀ Bruxelles, l’agriculture urbaine espère plus de soutienÀ Bruxelles, plus de 50 projets d’agriculture urbaine ont vu le jour ces 10 dernières années. Mais le secteur dénonce un manque d’aides publiques. En attendant que la nouvelle politique de soutien de la Région soit dotée d’un budget à la hauteur de ses objectifs, les fermes bruxelloises tâtonnent pour rester viables.
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Affaire de Dorlodot : le dossier en correctionnelleAffaire de Dorlodot : le dossier en correctionnelleLe dossier de Dorlodot est renvoyé devant la chambre correctionnelle. L’audience est fixée au 20 mars 2023.
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Un numéro torrentielUn numéro torrentielColibri. Très petit oiseau des régions tropicales, de la famille des trochilidés, au plumage éclatant, au battement d’ailes rapide et au long bec qui lui permet d’aspirer le nectar des fleurs en pratiquant le vol stationnaire. Héros d’une légende prétendument amérindienne.
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« Le consommacteur, c’est un postulat erroné »« Le consommacteur, c’est un postulat erroné »Consommacteur : individu informé et éduqué à poser des achats éclairés... Un postulat sur lequel notre société tente de construire la transition alimentaire. Charlie Brocard, chercheur à l’IDDRI, invite à voir au-delà de ce prisme individualiste, qui nie les inégalités sociales et profite aux multinationales. Selon lui, le monde politique doit oser rebattre les cartes.
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Coopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieCoopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieL’agroécologie est une solution systémique aux grands défis de ce siècle, tant au nord qu’au sud de la planète. Ces dernières années, le thème a progressé dans les discours étatiques. Pourtant, la coopération au développement continue à financer majoritairement l’agriculture conventionnelle plutôt que l’agroécologie. Une analyse d'Oxfam-Magasins du monde.
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Et si on rendait la certification bio gratuite ?Et si on rendait la certification bio gratuite ?Le label bio européen : un gage de confiance pour les consommateurs, mais une charge financière pour les acteurs de la filière, qui en ont marre de devoir payer pour prouver qu’ils font bien leur métier. Pendant ce temps, les organismes de contrôle, eux, se remplissent les poches. Question : et si on rendait la certification gratuite ?
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Et si on court-circuitait les métiers et formations ?Et si on court-circuitait les métiers et formations ?Avec le développement des circuits courts alimentaires, ce sont de nouvelles perspectives d’emploi qui émergent. Ressuscitant des métiers qui requièrent des compétences perdues au fil du temps, ils attirent de plus en plus de gens désireux d’œuvrer pour faire advenir un système alimentaire durable. Le hic : l’offre de formation ne semble pas répondre à ces nouvelles demandes.
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Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on achetait sa nourriture un peu comme ses soins de santé ? Pour combler ses besoins, chacun cotiserait à la mesure de ses revenus, selon un processus organisé démocratiquement. Depuis quelques années, cette idée de « sécurité sociale de l’alimentation » rallie collectifs paysans et de lutte contre la précarité. Avant de l’envisager à large échelle, des expérimentations soutenues par les pouvoirs publics s’imposent.