Inégalités sociales
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« L’allaitement, un choix loin d’être libre pour toutes »« L’allaitement, un choix loin d’être libre pour toutes »Allaiter contribuerait à réduire la pauvreté. L’équation est-elle si simple ou sommes-nous face à un enjeu à la croisée des questions de santé, de conditions de vie, d’inégalités sociales… ? Une carte blanche signée par Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP).
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« Finis, les colis alimentaires, place au choix et à la qualité » : à Namur, une expérience inédite« Finis, les colis alimentaires, place au choix et à la qualité » : à Namur, une expérience inéditeRedécouvrir le plaisir de manger des aliments nourrissants et goûteux, pouvoir offrir des produits de qualité à ses proches ou encore reconquérir des savoirs culinaires perdus : c’est ce qu’a permis une expérimentation inédite et solidaire visant à garantir le droit à l’alimentation de personnes précarisées dans le Namurois.
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« Quand je fais mes courses, je fonce »: Eddy, témoin du RWLP, raconte son expérience dans un magasin local« Quand je fais mes courses, je fonce » : Eddy, témoin du RWLP, raconte son expérience dans un magasin localEddy est un des témoins du vécu qui participe à la recherche-action mise en place par le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté et la coopérative Paysans-Artisans. Voici le texte qu’il a lu en public le jeudi 20 novembre 2025.
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« Nous plaidons pour un droit à l’aisance »« Nous plaidons pour un droit à l’aisance »Pour le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, les droits vitaux ne devraient plus être une source de stress permanente. L'association voudrait instaurer un « droit à l’aisance ».
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Alimentation : une maigre ration au menu du nouveau gouvernementAlimentation : une maigre ration au menu du nouveau gouvernementL’alimentation a disparu des priorités de la nouvelle Déclaration de politique régionale wallonne (DPR). Le chapitre sur l’agriculture mentionne bien la volonté de mener une « politique alimentaire et agricole commune ». Mais l’ensemble des mesures est essentiellement orienté vers le secteur agricole. Que restera-t-il des politiques alimentaires initiées sous les précédentes législatures ?
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Les jeunes mangent mal : oui, et ce n’est pas une fatalité !Les jeunes mangent mal : oui, et ce n’est pas une fatalité !La transition entre l’adolescence et l’âge adulte est une période souvent associée à de mauvaises habitudes alimentaires. Les jeunes mangent en moyenne moins bien que leurs aîné·es, c’est un fait dont beaucoup ont conscience. Si le constat n’est pas neuf, deux éléments d’explication plus récents émergent : la précarité estudiantine et l’influence des réseaux sociaux.
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Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on achetait sa nourriture un peu comme ses soins de santé ? Pour combler ses besoins, chacun cotiserait à la mesure de ses revenus, selon un processus organisé démocratiquement. Depuis quelques années, cette idée de « sécurité sociale de l’alimentation » rallie collectifs paysans et de lutte contre la précarité. Avant de l’envisager à large échelle, des expérimentations soutenues par les pouvoirs publics s’imposent.
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Et si on rendait les cantines scolaires gratuites et de qualité ?Et si on rendait les cantines scolaires gratuites et de qualité ?Offrir des repas scolaires gratuits et qualitatifs aux enfants est un puissant moyen de faire évoluer l’ensemble de la société vers une alimentation plus durable. Et de lutter contre les inégalités scolaires engendrées par les inégalités sociales. Mais cette mesure est-elle prioritaire, payable et généralisable à l’ensemble de l’enseignement fondamental en Fédération Wallonie-Bruxelles ? La réponse est politique.