Le jugement nous avait échappé. Il a été prononcé le 7 novembre 2024, en chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Namur. Étienne de Dorlodot, le patron de la Société de gestion de la Sambre (Sogesa), est condamné pour faux, usage de faux, escroquerie et fraude à l’indemnisation. Idem pour les sociétés Agriflor, Cogeflor, Florimo, Sogesa, M&G Partners et Lausagri, considérées comme co-autrices des infractions. 

C’est l’épilogue — temporaire, puisque l’homme d’affaires a décidé d’interjeter appel et que pareille procédure suspend l’exécution du jugement — d’une saga dont nous avions révélé l’origine dans le tout premier numéro de Tchak, début 2020.