Pourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricoles
Les récentes manifestations l’ont rappelé : les agriculteur·ices en ont assez des accords de libre-échange de l’Union européenne qui induisent une concurrence déloyale. Mais si les différents syndicats agricoles se rejoignent en partie sur le constat, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes.
Ça n’aura échappé à personne : la remise en cause des accords de libre-échange (ALE) est au cœur des revendications actuelles des agriculteur·ices en Europe. Et pour cause, ces traités ont un impact sur leurs revenus. En encourageant l’importation de produits au coût de production inférieur et qui sont soumis à des standards sociaux, sanitaires, environnementaux, liés au bien-être animal moins exigeants que ceux prévalant en Europe, ils provoquent une concurrence déloyale. À tel point que les agriculteur·ices européen·nes, pour pouvoir rivaliser avec leurs homologues des pays tiers, n’ont parfois d’autre choix que d’accepter des prix qui se situent en dessous de leurs coûts de production.
Puisque le principe du libre-échange est de faciliter les échanges commerciaux internationaux, l’Europe est prête à ouvrir ses marchés agricoles pour pouvoir vendre plus de services, d’automobiles, de produits industriels et chimiques, de machines et bien d’autres choses à des pays tiers.
Vous voulez lire la suite ?
Abonnez-vous pour poursuivre votre lecture et accéder à nos autres articles et numéros.
Avec cette formule à 60 €, nous voulons que l’abonnement à la revue reste accessible au plus grand nombre. Mêmes avantages, mais vous soutenez Tchak selon vos moyens. Choisissez librement. Aucun justificatif n’est demandé.
- 4 numéros papier par an
- Accès à la liseuse en ligne
- Tous les articles et archives en ligne
- Possibilité de commenter les articles
C’est le tarif de référence de notre abonnement à la revue. Il contribue à l’équilibre économique de Tchak, soutient notre travail journalistique et nous aide à continuer à proposer un abonnement à prix réduit, pour les budgets plus serrés.
- 4 numéros papier par an
- Accès à la liseuse en ligne
- Tous les articles et archives en ligne
- Possibilité de commenter les articles
Vous préférez lire Tchak uniquement en ligne ? Cette formule d'abonnement permet de soutenir notre travail journalistique avec un tarif adapté au numérique. Celui-ci tient compte de l’absence des coûts liés à l’impression et à l’envoi de quatre numéros.
- 4 numéros en ligne par an
- Accès à la liseuse en ligne
- Tous les articles et archives en ligne
- Possibilité de commenter les articles
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Utilisez l’adresse e-mail associée à votre abonnement pour poursuivre votre lecture.