Libre-échange
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Épuisement. L’histoire derrière le motÉpuisement. L’histoire derrière le motDans chaque numéro de Tchak, un mot. Un mot contemporain, que l’on prend le temps de creuser et de confronter à l’histoire. D’où vient-il ? Que charrie-t-il ? Et que dit-il de notre manière de voir le monde ? Cette fois : épuisement. Celui des êtres humains comme celui de la terre, avec Marx en toile de fond.
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« Le vrai problème n’est pas le Mercosur, mais notre système agricole »« Le vrai problème n’est pas le Mercosur, mais notre système agricole »Arboriculteur et agronome installé en France, à la lisière de la Gaume, Thierry Heins restaure des vergers hautes tiges et sauvegarde des variétés fruitières anciennes. Aux Vergers d’antan, sa ferme, Il plaide pour une agriculture plus robuste, moins dépendante des logiques industrielles. Sa carte blanche.
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Traité UE-Mercosur : d’un parlement à l’autre, la double posture du MR et des EngagésTraité UE-Mercosur : d’un parlement à l’autre, la double posture du MR et des EngagésSur le traité Union européenne - Mercosur, MR et Engagés changent de ton selon l’assemblée. À Bruxelles et Strasbourg, ils brandissent la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. À Namur, ils en réduisent la portée au seul volet agricole. L'art de faire avaler des couleuvres.
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Mercosur, Ceta et cie… Trois questions sur les traités de libre-échangeMercosur, Ceta et cie… Trois questions sur les traités de libre-échangePrésentés comme des moteurs de croissance, les traités de libre-échange organisent surtout une mise en concurrence généralisée. D’où viennent-ils ? Que produisent-ils sur les agricultures d’ici et d’ailleurs ? Et alors que l’UE continue d’en signer, peut-on encore changer de cap ?
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Pourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesPourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesLes récentes manifestations l’ont rappelé : les agriculteur·ices en ont assez des accords de libre-échange de l’Union européenne qui induisent une concurrence déloyale. Mais si les différents syndicats agricoles se rejoignent en partie sur le constat, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes.