Il faut ouvrir une fenêtre dans la cathédrale de la Révolution Verte et amener la perspective agroécologique au cœur du débat sur le futur de l’agriculture et l’alimentation ». Ces mots ne sont pas ceux d’un activiste environnemental ni d’un paysan du mouvement sans-terre mais ceux de José Graziano da Silva, directeur général de la FAO1 de 2012 à 2019. Ils témoignent d’une évolution de l’institution onusienne, et plus généralement de nombreuses institutions internationales, en faveur de l’agroécologie dans le monde.


Cet article a été publié dans un numéro spécial consacré aux élections en 2024 (communales, provinciales, régionales, fédérales et européennes). Nous y abordions, sans prétendre à l’exhaustivité, une série de chantiers concrets dont le monde politique aurait pu s’emparer.