Fanny Métrat, vous êtes devenue l’une des trois porte-parole de la Confédération paysanne. Votre comité national est actuellement composé à 50% de femmes et à 50% de jeunes. Qu’est-ce que ça change ?

On sent que le côté éducation populaire a vraiment pris le dessus depuis quelques années, et qu’il y a une nouvelle façon de militer au sein du syndicat. Nous, on aimerait bien sortir de cette histoire de leadership et de personnification, mais c’est malheureusement hyper compliqué. Les citoyens et la presse ont besoin d’une héroïne, d’un héros. C’est fou comme on est sorti·es d’un système plutôt pyramidal, très patriarcal, qui était aussi le reflet de ce qui se passait dans les campagnes.