Travail
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« Aujourd’hui, des personnes perdent leur santé à cause de leur travail, sans être reconnues »« Aujourd’hui, des personnes perdent leur santé à cause de leur travail, sans être reconnues »Ce qui a frappé Laurence Grun et Pierre Vanneste au fil de leur enquête sur les pesticides et les maladies professionnelles ? Des personnes perdent leur santé à cause de leur travail sans être reconnues. Dans la suite de nos coulisses, ils reviennent sur les freins à cette reconnaissance, et, derrière, la question du coût collectif.
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L’Horeca, accro aux jobistesL’Horeca, accro aux jobistesEn 10 ans, le nombre de jobistes dans l’Horeca a triplé. Une normalisation du travail étudiant qui questionne : si le secteur offre une porte d’entrée rapide sur le marché du travail aux jeunes qui en ont besoin, cette population constitue une main-d’œuvre moins coûteuse, flexible et souvent victime d’abus.
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Épuisement. L’histoire derrière le motÉpuisement. L’histoire derrière le motDans chaque numéro de Tchak, un mot. Un mot contemporain, que l’on prend le temps de creuser et de confronter à l’histoire. D’où vient-il ? Que charrie-t-il ? Et que dit-il de notre manière de voir le monde ? Cette fois : épuisement. Celui des êtres humains comme celui de la terre, avec Marx en toile de fond.
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Pesticides : ces malades que la Belgique refuse de voirPesticides : ces malades que la Belgique refuse de voirPesticides, ces malades que la Belgique refuse de voir... L'enquête en couverture du 27e numéro de Tchak. Elle est signée par Laurence Grun et Pierre Vanneste, auteur·es, journalistes et documentaristes au sein du collectif Nuit Noire Production (*). Dans ce préambule, tous deux expliquent la portée de leur travail.
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Notre appel à témoignages continueNotre appel à témoignages continueCancers, maladie de Parkinson, troubles neurologiques : les liens entre pesticides et certaines pathologies sont de mieux en mieux documentés. Pourtant, aucune n’est reconnue comme maladie professionnelle en Belgique. Après la publication de notre enquête, notre appel à témoins continue.
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« On s’est vite rendu compte que cette question dépassait largement l’agriculture »« On s’est vite rendu compte que cette question dépassait largement l’agriculture »Pendant plusieurs mois, Laurence Grun et Pierre Vanneste ont enquêté sur les maladies professionnelles liées aux pesticides en Belgique. Trouver les témoins, documenter les expositions, recouper les infos, faire des choix : ils nous racontent les coulisses de leur travail.
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Une procédure trop lourde pour les victimesUne procédure trop lourde pour les victimesCharge de la preuve inversée, exigence d’une molécule précisément identifiée, indépendants exclus d’office : en Belgique, chaque étape du système de reconnaissance des maladies professionnelles est un obstacle pour les travailleurs. Et les rares demandes liées à une exposition aux pesticides ont toutes été rejetées.
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En France, une reconnaissance arrachée pour les victimesEn France, une reconnaissance arrachée pour les victimesEn France, trois pathologies sont aujourd’hui reconnues comme maladies professionnelles liées aux pesticides. Une reconnaissance arrachée par des associations de victimes, des agriculteurs et des salariés agricoles. Retour sur ce combat qui ouvre la voie.
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En Belgique, des malades silenciésEn Belgique, des malades silenciésAlors que plusieurs pays reconnaissent certaines maladies professionnelles liées aux pesticides, la Belgique, elle, reste à la traîne. Derrière ce vide juridique, des malades isolés, des indices ignorés et des dossiers rejetés. Rencontre avec celles et ceux pour qui la reconnaissance reste hors de portée.
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En Égypte, à 11 ans, Mariam cueille pour le marché européenEn Égypte, à 11 ans, Mariam cueille pour le marché européenEn Égypte, des milliers d’enfants travaillent dans les champs pour quelques livres par jour. Mariam, 11 ans, en fait partie. Nourri par l’extension des terres agricoles dans le désert, un fléau social au service des exportations agricoles vers l’Europe.