« Quand j’ai vu que l’on pouvait obtenir des primes pour créer des mares, je me suis dit : “pourquoi pas”, se souvient Roland de Ghellinck. Aujourd’hui, on est autant jardinier qu’agriculteur et on prend les primes qui passent ; c’est devenu une partie de notre métier, on n’a pas le choix. » Et l’agriculteur de se remémorer : « Créer des mares, c’est une idée que j’avais déjà envisagée. J’ai une zone d’étangs, je pouvais la prolonger vers mes cultures. En fait, ça m’intéresse de préserver le biotope. Alors, j’ai fait le pas ».

Le biotope est un terme scientifique qui désigne une aire géographique réduite ayant des conditions climatiques et biologiques définies. C’est le mot le plus fréquemment utilisé par Roland de Ghellinck, au cours d’une balade le long de ses champs. Je me suis retrouvée plongée dans un petit paradis issu tout droit des livres de Nicolas Vanier et de L’École buissonnière, son film qui se déroule en Sologne.