Nitrites et sorbates : de nouvelles études alarmantes
L’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) dévoilait le 8 janvier 2026 deux nouvelles études suggérant « une association entre la consommation de conservateurs et un risque accru de cancer et de diabète de type 2 ».
Les sels nitrités dont l’agro-industrie ne semble pas pouvoir se passer sont associés à des risques accrus de cancer. La consommation de charcuterie a d’ailleurs été classée cancérogène pour l’humain par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en 2018.
Pour limiter son exposition, l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) recommande ainsi de ne pas dépasser 150 grammes par semaine, « soit l’équivalent de trois tranches de jambon environ ».
De son côté, l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) dévoilait le 8 janvier dernier deux nouvelles études suggérant « une association entre la consommation de conservateurs et un risque accru de cancer et de diabète de type 2 ». Parmi les conservateurs incriminés figuraient les nitrites et les nitrates : « Le nitrite de sodium était associé à une augmentation de 32% du risque de cancer de la prostate, tandis que le nitrate de potassium était associé à une augmentation du risque de cancer en général (13%) et de cancer du sein (22%). »
Les sels nitrités sont loin d’être les seuls conservateurs mis en cause par ces deux études. Les sorbates, en particulier le sorbate de potassium (E202), sont aussi pointés du doigt. Ils sont utilisés par l’agro-industrie dans la conservation de yaourts, de fromages à tartiner, de margarine, de fruits séchés, de sodas, de ketchup, de mayonnaise, de moutarde, de houmous, de gâteaux, de plats préparés, etc. Plus de 60.000 produits recensés sur le site Openfoodfact.org en contiennent.
Vous voulez lire la suite ?
Abonnez-vous pour poursuivre votre lecture et accéder à nos articles et numéros. Votre abonnement finance un journalisme combatif et fertile. Déjà abonné·e ? Connectez-vous plus bas.
Avec cette formule à 60 €, nous voulons que l’abonnement à la revue reste accessible au plus grand nombre. Mêmes avantages, mais vous soutenez Tchak selon vos moyens. Choisissez librement. Aucun justificatif n’est demandé.
- 4 numéros papier par an
- Accès à la liseuse en ligne
- Tous les articles et archives en ligne
- Possibilité de commenter les articles
C’est le tarif de référence de notre abonnement à la revue. Il contribue à l’équilibre économique de Tchak, soutient notre travail journalistique et nous aide à continuer à proposer un abonnement à prix réduit, pour les budgets plus serrés.
- 4 numéros papier par an
- Accès à la liseuse en ligne
- Tous les articles et archives en ligne
- Possibilité de commenter les articles
Vous préférez lire Tchak uniquement en ligne ? Cette formule d'abonnement permet de soutenir notre travail journalistique avec un tarif adapté au numérique. Celui-ci tient compte de l’absence des coûts liés à l’impression et à l’envoi de quatre numéros.
- 4 numéros en ligne par an
- Accès à la liseuse en ligne
- Tous les articles et archives en ligne
- Possibilité de commenter les articles
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Utilisez l’adresse e-mail associée à votre abonnement pour poursuivre votre lecture.