Pesticides
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Santé environnementale : un train de retard pour les médecinsSanté environnementale : un train de retard pour les médecinsEn Europe, environ 20% des décès sont dus à l’environnement. Un environnement de plus en plus pollué, notamment à cause de toute notre chaîne alimentaire. Pourtant, les médecins sont très peu formé·es aux risques environnementaux qui pèsent sur la santé.
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Protection des captages d’eau : des chiffres qui révèlent un blocage politique incompréhensibleProtection des captages d’eau : des chiffres qui révèlent un blocage politique incompréhensibleLe blocage perdure concernant la protection des captages d’eau par rapport aux pesticides. Toujours aucun accord sur la table du gouvernement wallon. On se souvient qu’en janvier, la Fédération des jeunes agriculteurs (FJA) dénonçait un « sacrifice » au nom de l’environnement. Tchak a obtenu le nombre d’hectares concernés par les éventuelles mesures. Le chiffre questionne la dramatisation. Et plus globalement l’attentisme politique.
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Nestlé Waters, symptôme d’un système sous pressionNestlé Waters, symptôme d’un système sous pressionLes révélations sur Nestlé Waters ne se résument pas à des eaux non conformes. Pour Romain Gelin, économiste au Gresea, elles éclairent les dérives d’un secteur mis sous tension par la dégradation des ressources en eau, et révèlent un État prompt à composer avec les industriels. Quitte à affaiblir la protection de l’intérêt général.
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Pesticides : pas de débat sans les citoyen·nes, plaide Bruno SchiffersPesticides : pas de débat sans les citoyen·nes, plaide Bruno SchiffersL’évaluation des risques – environnementaux et sanitaires – de l’usage des substances chimiques en agriculture doit intégrer la participation citoyenne et la délibération démocratique, plaide Bruno Schiffers dans cette carte blanche. Professeur et responsable de Laboratoire de Phytopharmacie de Gembloux Agro-Bio Tech (ULiège) jusque fin 2018, il est aujourd’hui professeur invité à l’UNamur en santé environnementale.
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Dominique Vinck : « Il y a un empilement de controverses autour du glyphosate »Dominique Vinck : « Il y a un empilement de controverses autour du glyphosate »Pesticide le plus vendu au monde, le glyphosate n’a pas fini de déchirer la société. Ses impacts suspectés sur la santé et l’environnement ont donné lieu à une controverse sulfureuse. C’est le sujet de la BD « Mitra. Ne rien laisser passer » de Dominique Vinck, qui aborde la fabrique des connaissances et leur diffusion.
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Roland, 26 mares et terre à terre jusqu’au boutRoland, 26 mares et terre à terre jusqu’au boutÀ Ramillies, nous sommes allés voir Roland de Ghellinck. Agriculteur conventionnel de 67 ans, il a creusé 26 mares sur ses terres. Autant pour la biodiversité que pour obtenir certaines primes. Entre contraintes administratives et perspectives incertaines, pas simple de s’adapter continuellement. Tour de plaine.
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« On a franchi la ligne rouge, il faut arrêter de produire ces substances »« On a franchi la ligne rouge, il faut arrêter de produire ces substances »Malgré l’accumulation de preuves scientifiques sur les dangers des pesticides, la Wallonie peine à agir : pourquoi ce décalage entre alertes sanitaires et décisions politiques ? Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale qui participe à la formation des médecins généralistes, dénonce un aveuglement. Elle implore d’arrêter de « tourner autour du pot ».
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Pesticides et plan wallon de réduction : non, Tchak ne racontait pas n’importe quoiPesticides et plan wallon de réduction : non, Tchak ne racontait pas n’importe quoiLes constats posé dans notre enquête sur la réduction des pesticides en Wallonie avait été réfutés par le ministre Borsus. Aujourd'hui, la Cour des comptes nous donne raison : données inexistantes, objectifs sans suivi, politiques dispersées, connaissances ignorées. Son audit pointe l’incapacité politique à prendre la mesure des risques.
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Les Canaries croulent sous les bananesLes Canaries croulent sous les bananesLes bananes sont la principale monoculture des Canaries. Mais ces fruits, dont la production a explosé, sont mis en difficulté par leurs homologues latino-américains. Résultat : les agriculteurs de l’archipel espagnol reçoivent des subventions pour jeter des kilos de bananes. Une hérésie économique et écologique, qui ne frappe pas toutes les exploitations de la même manière.