Économie
-
Comment vos données font le beurre de la grande distributionComment vos données font le beurre de la grande distributionDe longue date, Colruyt, Delhaize, Carrefour et consorts proposent à leurs fournisseurs de payer pour être mieux mis en avant. Mais ces services publicitaires ont pris une autre dimension avec l’exploitation des données des clients, à tel point que la grande distribution pourrait à terme en tirer plus de profits qu’avec la vente de produits aux consommateurs. Une analyse du Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative (Gresea).
-
Autour de la pêche flamande, une criée archi-dominante… et un marché noirAutour de la pêche flamande, une criée archi-dominante… et un marché noirPour les bateaux de pêche flamands, la Vlaamse visveiling (« Criée aux poissons flamande ») est incontournable. Même s'il existe aussi un marché noir parallèle.
-
Exproprié pour cause d’utilité publiqueExproprié pour cause d’utilité publiqueÀ l’approche des élections communales, la tension monte dans le Pays de Herve. Hubert Heynen, éleveur bovin, rejoint par un groupe de citoyens, lutte contre l’urbanisation du plateau. Malgré les risques encourus, la commune s’obstine à vouloir mettre en œuvre son projet, au nom du développement social et économique.
-
« On peut travailler avec nos laines locales »« On peut travailler avec nos laines locales »En 2010, Ygaëlle Dupriez découvre que la quasi-totalité de la production de laine wallonne est exportée en Chine. Depuis, les prix ont chuté, jusqu'à l'arrêt des échanges en 2020. Aujourd’hui, cette passionnée coorganise Made in Wool, le premier salon belge de la laine. Objectif : retricoter la filière.
-
Laine wallonne : une filière en voie de réindustrialisationLaine wallonne : une filière en voie de réindustrialisationLa Wallonie compte plus de 100 000 moutons, dont la laine est aujourd’hui principalement jetée ou stockée sans usage. Le redéveloppement de la filière passe notamment par sa réindustrialisation, qui présente de nombreux atouts.
-
Des prix injustes, des marges pas si faiblesDes prix injustes, des marges pas si faiblesFace aux demandes de prix juste des agriculteurs, agro-industrie et grande distribution ne cessent de se renvoyer la balle. Oxfam-Magasins du Monde passe en revue les (contre-)arguments, notamment sur les fameuses marges. Alors pour qui, le gros de l’effort ? Spoiler : les deux, mon capitaine !
-
Mercosur, Ceta et cie… Trois questions sur les traités de libre-échangeMercosur, Ceta et cie… Trois questions sur les traités de libre-échangePrésentés comme des moteurs de croissance, les traités de libre-échange organisent surtout une mise en concurrence généralisée. D’où viennent-ils ? Que produisent-ils sur les agricultures d’ici et d’ailleurs ? Et alors que l’UE continue d’en signer, peut-on encore changer de cap ?
-
Pourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesPourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesLes récentes manifestations l’ont rappelé : les agriculteur·ices en ont assez des accords de libre-échange de l’Union européenne qui induisent une concurrence déloyale. Mais si les différents syndicats agricoles se rejoignent en partie sur le constat, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes.
-
Coopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieCoopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieL’agroécologie est une solution systémique aux grands défis de ce siècle, tant au nord qu’au sud de la planète. Ces dernières années, le thème a progressé dans les discours étatiques. Pourtant, la coopération au développement continue à financer majoritairement l’agriculture conventionnelle plutôt que l’agroécologie. Une analyse d'Oxfam-Magasins du monde.
-
Et si on légalisait le bénévolat dans les coopératives alimentaires ?Et si on légalisait le bénévolat dans les coopératives alimentaires ?De nombreuses coopératives alimentaires de circuit court agréées en économie sociale ont un fonctionnement qui repose au moins en partie sur le bénévolat. Mais un flou juridique entoure ce principe, au point de constituer, pour elles, une épée de Damoclès. Et si on légalisait ?