Société
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« Valorisation et stigmatisation du paysan ont toujours coexisté »« Valorisation et stigmatisation du paysan ont toujours coexisté »Anthony Hamon est docteur en histoire contemporaine à Sciences Po Paris et à l’Université Rennes 2. Il nous explique que la figure du paysan a de tout temps été essentialisée et qu’elle a nourri nombre de fantasmes émanant tant des classes dirigeantes que du reste de la société. Pour lui, plus on parle des paysans, moins c’est bon signe.
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Médias et journalisme : « Raconter la complexité, c’est une nécessité »Médias et journalisme : « Raconter la complexité, c’est une nécessité »Dans un monde traversé par les crises, la tentation est grande de simplifier à l’extrême. Les politiques y gagnent des voix, certains médias des clics. Mais à force de réduire, on perd de vue les enjeux, les valeurs, les arbitrages. Pour Marlène Feyereisen, chercheuse et éducatrice en gestion et sociologie de l’environnement, raconter la complexité est une nécessité. Et si elle demande des efforts, c’est le seul moyen de rendre justice au réel.
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Médias et journalisme : « Raconter la complexité, c’est nécessaire »Médias et journalisme : « Raconter la complexité, c’est nécessaire »Dans un monde en crise, la tentation est de simplifier à l’extrême. Les politiques y gagnent des voix, certains médias des clics. Mais à force de réduire, on perd de vue les enjeux, les valeurs, les arbitrages. Pour Marlène Feyereisen, chercheuse et éducatrice en gestion et sociologie de l’environnement, raconter la complexité est une nécessité.
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Les acteurs d’une nouvelle dystopieLes acteurs d’une nouvelle dystopieComment le capitalisme de plateforme essaie de se débarrasser de la démocratie ? C’était l’une des questions posées par le sociologue Stéphane Le Lay à l’entame d’une journée d’études à Paris sur le travail plateformisé, qui a eu lieu en novembre dernier.
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Chanter haut les cœurs, lutter en musiqueChanter haut les cœurs, lutter en musiqueContre la résignation, les luttes paysannes se font de plus en plus entendre en musique. En France, et en Belgique aussi.
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« Avec la plateformisation, on franchit une nouvelle étape du capitalisme »« Avec la plateformisation, on franchit une nouvelle étape du capitalisme »L'arrivée des plateformes numériques change, de manière radicale, les formes traditionnelles d'emploi. Les auto-entrepreneurs sont soumis à une précarité et à une exploitation qui font craindre un retour en arrière en termes de droits sociaux.
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Livreurs à domicile : « Sur le terrain, tout s’empire »Livreurs à domicile : « Sur le terrain, tout s’empire »Cela fait des années que les livreurs réclament un statut assorti de droits sociaux. En Belgique, une loi reconnaît que les travailleurs de Deliveroo et Uber Eats sont présumés salariés. Mais dans les faits, elle n’est pas appliquée.
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Long comme un jour sans courseLong comme un jour sans courseL’essor des plateformes de livraison repose sur une nouvelle figure de l'exploitation des travailleurs : les livreurs. Alors que leurs conditions de travail s’érodent, le management algorithmique se fait toujours plus maltraitant.
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Business de la flemme : un mythe ?Business de la flemme : un mythe ?Est-il de plus en plus admis de ne pas faire soi-même à manger ou ses courses, et de payer pour que quelqu’un s’en charge à notre place ? Beaucoup parlent d’« économie de la flemme », pour désigner ce phénomène sociétal. Ils occultent ainsi la manière dont la société est organisée de façon à normaliser certains comportements. Qu’est-ce qui a rendu notre flemme possible ?
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Délivrez-nous du packDélivrez-nous du packPour la couverture du 22° numéro de Tchak, nous cherchions un visuel et un titre pour annoncer notre enquête sur la livraison de nourriture à domicile. En explorant la com’ de Deliveroo (et consorts), nous sommes tombés sur ses starters packs diffusés sur Instagram.
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L’arène judiciaire, une terre fertile mais âpreL’arène judiciaire, une terre fertile mais âpreOn dénombre plus de 2.000 affaires judiciaires liées au changement climatique dans le monde. Des citoyen·nes, en ce compris des agriculteur·ices, investissent les tribunaux pour demander des comptes aux entreprises privées les plus polluantes. Une démarche pertinente à plus d’un titre, mais qui tient du combat de David contre Goliath.