Décryptage
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Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on osait la sécurité sociale de l’alimentation ?Et si on achetait sa nourriture un peu comme ses soins de santé ? Pour combler ses besoins, chacun cotiserait à la mesure de ses revenus, selon un processus organisé démocratiquement. Depuis quelques années, cette idée de « sécurité sociale de l’alimentation » rallie collectifs paysans et de lutte contre la précarité. Avant de l’envisager à large échelle, des expérimentations soutenues par les pouvoirs publics s’imposent.
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Et si on légalisait le bénévolat dans les coopératives alimentaires ?Et si on légalisait le bénévolat dans les coopératives alimentaires ?De nombreuses coopératives alimentaires de circuit court agréées en économie sociale ont un fonctionnement qui repose au moins en partie sur le bénévolat. Mais un flou juridique entoure ce principe, au point de constituer, pour elles, une épée de Damoclès. Et si on légalisait ?
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Et si on cadenassait l’agrivoltaïsme ?Et si on cadenassait l’agrivoltaïsme ?Des panneaux solaires bourgeonnent un peu partout sur des territoires agricoles en France, en Italie, en Allemagne. Autant de pays qui voient l’opportunité de verdir leur « mix énergétique » à bas coût. Mais les conséquences sur le prix du foncier et la production alimentaire inquiètent des agriculteurs. En Belgique une circulaire cadenasse, pour l’instant, ce phénomène. Pour combien de temps ?
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Et si on rendait les cantines scolaires gratuites et de qualité ?Et si on rendait les cantines scolaires gratuites et de qualité ?Offrir des repas scolaires gratuits et qualitatifs aux enfants est un puissant moyen de faire évoluer l’ensemble de la société vers une alimentation plus durable. Et de lutter contre les inégalités scolaires engendrées par les inégalités sociales. Mais cette mesure est-elle prioritaire, payable et généralisable à l’ensemble de l’enseignement fondamental en Fédération Wallonie-Bruxelles ? La réponse est politique.
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Et si on mettait fin à la privatisation des terres agricoles publiques ?Et si on mettait fin à la privatisation des terres agricoles publiques ?Environ 8% des terres agricoles wallonnes appartiennent aux pouvoirs publics. Des terres parfois détournées de leur vocation nourricière, régulièrement vendues au plus offrant et surtout peu mobilisées au profit d’une agriculture plus juste et durable. Pourtant, si elles étaient gérées comme des biens communs, elles pourraient avoir un effet de levier sur tout le système alimentaire.
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Et si on interdisait la pub pour la malbouffe ?Et si on interdisait la pub pour la malbouffe ?Et si on interdisait la publicité pour la malbouffe en Belgique ? Pour les professionnels de la santé, il est en tout cas nécessaire de réguler le marketing sur ces aliments riches en sucres, sel et gras. Au-delà des répercussions directes sur la santé des Belges, surpoids et obésité coûtent chaque année 4,5 milliards à la collectivité.
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Agriculture sociale: soigner la tête par la terreAgriculture sociale : soigner la tête par la terreFaire le lien entre le monde agricole et celui de l’accueil social : c’est le but de l’agriculture sociale. Cette alternative à l’hospitalisation produit des effets incontestables sur la santé mentale des patient·es, plongé·es dans un cadre rythmé par le vivant. Pourtant, en Wallonie, cette approche peine à se faire soutenir durablement.