Décryptage
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Gembloux Agro-Bio Tech : le « Mess 2.0 » rangé au frigoGembloux Agro-Bio Tech : le « Mess 2.0 » rangé au frigoSur le campus de Gembloux Agro-Bio Tech, il portait le nom de « Mess 2.0 » : un restaurant universitaire durable, en circuit court, géré par la faculté. Fonctionnel et apprécié par ses utilisateurs, il est pourtant à l’arrêt depuis décembre 2023. En cause, un coût trop élevé et l’arrivée d’un prestataire externe.
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Laine wallonne : une filière en voie de réindustrialisationLaine wallonne : une filière en voie de réindustrialisationLa Wallonie compte plus de 100 000 moutons, dont la laine est aujourd’hui principalement jetée ou stockée sans usage. Le redéveloppement de la filière passe notamment par sa réindustrialisation, qui présente de nombreux atouts.
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Des prix injustes, des marges pas si faiblesDes prix injustes, des marges pas si faiblesFace aux demandes de prix juste des agriculteurs, agro-industrie et grande distribution ne cessent de se renvoyer la balle. Oxfam-Magasins du Monde passe en revue les (contre-)arguments, notamment sur les fameuses marges. Alors pour qui, le gros de l’effort ? Spoiler : les deux, mon capitaine !
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Cuisson-extrusion : l’ultra-transformation qui ne dit pas son nomCuisson-extrusion : l’ultra-transformation qui ne dit pas son nomProcédé majeur de la « fake food » ultra-transformée, la cuisson-extrusion s’est introduite un peu partout dans nos placards à provisions. Exemple avec les céréales pour enfants. Pourtant, elle reste invisible pour ceux qui ne connaissent pas son existence, soigneusement dissimulée par les industries agroalimentaires. Comment ça fonctionne et comment la repérer ?
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Mercosur, Ceta et cie… Trois questions sur les traités de libre-échangeMercosur, Ceta et cie… Trois questions sur les traités de libre-échangePrésentés comme des moteurs de croissance, les traités de libre-échange organisent surtout une mise en concurrence généralisée. D’où viennent-ils ? Que produisent-ils sur les agricultures d’ici et d’ailleurs ? Et alors que l’UE continue d’en signer, peut-on encore changer de cap ?
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Pourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesPourquoi les traités de libre-échange divisent les syndicats agricolesLes récentes manifestations l’ont rappelé : les agriculteur·ices en ont assez des accords de libre-échange de l’Union européenne qui induisent une concurrence déloyale. Mais si les différents syndicats agricoles se rejoignent en partie sur le constat, les solutions qu’ils proposent sont radicalement différentes.
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Les jeunes mangent mal : oui, et ce n’est pas une fatalité !Les jeunes mangent mal : oui, et ce n’est pas une fatalité !La transition entre l’adolescence et l’âge adulte est une période souvent associée à de mauvaises habitudes alimentaires. Les jeunes mangent en moyenne moins bien que leurs aîné·es, c’est un fait dont beaucoup ont conscience. Si le constat n’est pas neuf, deux éléments d’explication plus récents émergent : la précarité estudiantine et l’influence des réseaux sociaux.
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À Bruxelles, l’agriculture urbaine espère plus de soutienÀ Bruxelles, l’agriculture urbaine espère plus de soutienÀ Bruxelles, plus de 50 projets d’agriculture urbaine ont vu le jour ces 10 dernières années. Mais le secteur dénonce un manque d’aides publiques. En attendant que la nouvelle politique de soutien de la Région soit dotée d’un budget à la hauteur de ses objectifs, les fermes bruxelloises tâtonnent pour rester viables.
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Affaire de Dorlodot : le dossier en correctionnelleAffaire de Dorlodot : le dossier en correctionnelleLe dossier de Dorlodot est renvoyé devant la chambre correctionnelle. L’audience est fixée au 20 mars 2023.
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Coopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieCoopération au développement : il faut mieux financer l’agroécologieL’agroécologie est une solution systémique aux grands défis de ce siècle, tant au nord qu’au sud de la planète. Ces dernières années, le thème a progressé dans les discours étatiques. Pourtant, la coopération au développement continue à financer majoritairement l’agriculture conventionnelle plutôt que l’agroécologie. Une analyse d'Oxfam-Magasins du monde.
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Et si on rendait la certification bio gratuite ?Et si on rendait la certification bio gratuite ?Le label bio européen : un gage de confiance pour les consommateurs, mais une charge financière pour les acteurs de la filière, qui en ont marre de devoir payer pour prouver qu’ils font bien leur métier. Pendant ce temps, les organismes de contrôle, eux, se remplissent les poches. Question : et si on rendait la certification gratuite ?
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Et si on court-circuitait les métiers et formations ?Et si on court-circuitait les métiers et formations ?Avec le développement des circuits courts alimentaires, ce sont de nouvelles perspectives d’emploi qui émergent. Ressuscitant des métiers qui requièrent des compétences perdues au fil du temps, ils attirent de plus en plus de gens désireux d’œuvrer pour faire advenir un système alimentaire durable. Le hic : l’offre de formation ne semble pas répondre à ces nouvelles demandes.