Travail
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Au Maroc, dans le Rif, la culture du cannabis sinon rienAu Maroc, dans le Rif, la culture du cannabis sinon rienAu Maroc, dans le Rif, quatre frères viennent de relancer les cultures de cannabis que leur père avait pourtant abandonnées, la peur au ventre. Entre corruption, peur de la prison et espoir d’une vie meilleure, leur histoire révèle combien l’agriculture vivrière pèse peu face au marché du « kif » à destination de l’Europe.
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« L’intime fait aussi partie de la lutte politique »« L’intime fait aussi partie de la lutte politique »Installée sur une ferme dans la Haute Cévenne d’Ardèche, Fanny Métrat milite depuis toujours. Féminisme, écologie, mouvement anticolonial, lutte sociale… Elle est de tous les combats car l’un ne peut avancer sans les autres. Rencontre avec l’une des porte-parole de la Confédération paysanne, un syndicat agricole français qui prône la solidarité entre les peuples.
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« Delhaize, c’est le symbole du retour d’un despotisme d’usine »« Delhaize, c’est le symbole du retour d’un despotisme d’usine »Dans un contexte économique et politique qui lui est peu favorable, le syndicalisme a du mal à se réinventer. Bruno Bauraind, Secrétaire général du Gresea, nous éclaire sur l’état de la fameuse concertation sociale à la belge, à travers un conflit récent et qui marquera l’histoire sociale de notre pays : le cas Delhaize.
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Les acteurs d’une nouvelle dystopieLes acteurs d’une nouvelle dystopieComment le capitalisme de plateforme essaie de se débarrasser de la démocratie ? C’était l’une des questions posées par le sociologue Stéphane Le Lay à l’entame d’une journée d’études à Paris sur le travail plateformisé, qui a eu lieu en novembre dernier.
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« Avec la plateformisation, on franchit une nouvelle étape du capitalisme »« Avec la plateformisation, on franchit une nouvelle étape du capitalisme »L'arrivée des plateformes numériques change, de manière radicale, les formes traditionnelles d'emploi. Les auto-entrepreneurs sont soumis à une précarité et à une exploitation qui font craindre un retour en arrière en termes de droits sociaux.
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Livreurs à domicile : « Sur le terrain, tout s’empire »Livreurs à domicile : « Sur le terrain, tout s’empire »Cela fait des années que les livreurs réclament un statut assorti de droits sociaux. En Belgique, une loi reconnaît que les travailleurs de Deliveroo et Uber Eats sont présumés salariés. Mais dans les faits, elle n’est pas appliquée.
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Long comme un jour sans courseLong comme un jour sans courseL’essor des plateformes de livraison repose sur une nouvelle figure de l'exploitation des travailleurs : les livreurs. Alors que leurs conditions de travail s’érodent, le management algorithmique se fait toujours plus maltraitant.
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Business de la flemme : un mythe ?Business de la flemme : un mythe ?Est-il de plus en plus admis de ne pas faire soi-même à manger ou ses courses, et de payer pour que quelqu’un s’en charge à notre place ? Beaucoup parlent d’« économie de la flemme », pour désigner ce phénomène sociétal. Ils occultent ainsi la manière dont la société est organisée de façon à normaliser certains comportements. Qu’est-ce qui a rendu notre flemme possible ?
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Délivrez-nous du packDélivrez-nous du packPour la couverture du 22° numéro de Tchak, nous cherchions un visuel et un titre pour annoncer notre enquête sur la livraison de nourriture à domicile. En explorant la com’ de Deliveroo (et consorts), nous sommes tombés sur ses starters packs diffusés sur Instagram.
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Dans les bottes d’une jeune vétérinaire ruraleDans les bottes d’une jeune vétérinaire ruraleLa Province du Luxembourg subit une importante pénurie de vétérinaires ruraux. Tous les regards se tournent vers les nouvelles générations. Parmi les récentes recrues, Florin Meijer. De ferme en ferme, de vêlage en vêlage, de soin en soin, au quotidien, la jeune femme d’origine flamande tisse le fil précieux du lien. Avec les animaux, mais surtout entre les humains.
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« En Palestine, cultiver, c’est résister »« En Palestine, cultiver, c’est résister »À Hébron, région vallonnée du sud de la Cisjordanie, la résistance civile à l’occupant israélien a le goût du raisin. Face à une armée et des colons de plus en plus cruels et violents, une poignée de paysans ont monté une coopérative, Al Sanabel, pour transformer une partie de leur raisin de table en jus. De quoi tirer un revenu décent de leur travail. Et survivre.