Tchak média
De gauche à droite: Sang-Sang Wu, journaliste; Yves Raisiere, journaliste et rédac-chef; Clémence Dumont, journaliste ; Annick Dudouet, responsable commerciale.

Tchak, un média pour comprendre votre alimentation

Fin 2024, Tchak a réalisé un sondage auprès de ses abonné·es. Vous nous avez décernée une superbe note pour la qualité de notre projet éditorial. Au-delà du résultat, beaucoup de commentaires très positifs sur nos publications. Notamment nos enquêtes en plusieurs chapitres. On passe ça en revue. Et on vous explique nos projets.

La rédaction – mis à jour 01/02/2026

Chez Tchak, on est porté·es sur le collectif. L’inverse de l’élitisme et d’une compétition qui prime sur la coopération. C’est dire si, tous et toutes ensemble, nous avons accueilli avec la banane cette magnifique note que vous, nos coopérateur·ices et nos abonné·es, nous avez décernée pour la qualité de notre projet éditorial : 85%.

Quel âge avez-vous ? Dans quel secteur travaillez-vous ? Lisez-vous souvent ? Comment prenez-vous Tchak en main ? Que pensez-vous de nos enquêtes ? Quelles seraient les thématiques à développer ? Que seriez-vous prêt·es à faire pour soutenir davantage la coopérative ? Etc. Autant de questions que nous vous avons posées fin 2024. Vos réponses vont nous aider à fixer un cap pour ces prochaines années. 

Un mot, tout de même, sur l’une des caractéristiques de Tchak : les enquêtes en plusieurs chapitres. Nous avions certains doutes quant à leur longueur, leur complexité, voire parfois la thématique retenue. Un exercice d’équilibrisme que, pourtant, globalement, vous plébiscitez à plus de 95%. « Ce sont des dossiers fouillés, qui ouvrent les yeux sur certains thèmes dont on n’avait parfois pas du tout connaissance, ou qui remettent les pendules à l’heure face à certaines polémiques, en donnant la parole à tous les acteurs, ce qui est précieux en nos temps de polarisation des débats », résume ainsi l’un de nos abonnés.  

Parmi celles les plus citées, le retour du loup en Wallonie et son impact sur les éleveurs et les éleveuses. « C’était très intéressant, on y trouvait des chiffres édifiants dont on n’entend jamais parler », nous explique une abonnée. « On a pu y lire plusieurs points de vue allant au-delà de ce que la presse mainstream raconte ; cela m’a apporté une vision inédite », observe un autre. « Le sujet était très bien documenté et son traitement permettait de prendre du recul, de dépasser l’émotionnel, pour aller vers une réflexion sociétale et philosophique », pointe un troisième. 

Idem pour notre enquête sur les Chips de Lucien, qui a « permis de comprendre à quel point il est difficile de produire et de consommer de manière locale, durable, bio ». Ou celle sur les engrais phosphatés et leurs impacts sur l’environnement, « parce que je ne connaissais pas du tout cette problématique jamais rendue publique, où le profit s’assied, une fois de plus, sur la vie et la santé des gens partout dans le monde ». 

Ou celles, encore, sur la digitalisation des pratiques agricoles, la transmission des fermes, les saisonnier·ères agricoles exploité·es, avec des chapitres « très vrais, très touchants » sur le plan humain. « J’ai vraiment eu l’impression de rentrer dans des tenants et aboutissants économiques, mais aussi les absurdités écologiques et les conflits sociaux liés aux droits des travailleurs », assure cette lectrice. 

Nos dossiers: très appréciés aussi

Impossible de citer ici tous les sujets mis en avant dans vos réponses, d’autant que vous remontez parfois à nos… premiers numéros, preuve de votre fidélité ! Sans compter qu’au-delà des enquêtes, vous pointez également de nombreux autres dossiers : les traités de libre-échange, la certification bio, les adjuvants alimentaires et l’ultra-transformation par exemple, dont les céréales pour enfants : « C’est un sujet auquel je ne m’attendais pas du tout, surtout pas avec cette approche orientée sur la technique de fabrication ».     

Autant d’avis sur lesquels nous reviendrons ces prochains mois, au travers, notamment, de campagnes qui auront pour objectif de renforcer la notoriété de Tchak, une condition sine qua non pour assurer la pérennité de votre magazine. Nous y mettrons certainement en avant deux autres enseignements : vous êtes 94% à déclarer que la revue aide à une prise de conscience, et 87% à pointer le fait qu’elle vous pousse à changer de pratiques alimentaires. 

Fin 2025 et 2026: plein de projets

Pratiquer un journalisme d’impact, susciter des ruptures, accompagner un mouvement… Tels étaient nos objectifs en créant une coopérative de presse en 2019. C’est donc une très belle réussite en soi. Nous l’avons co-construite avec vous, merci donc à toutes et tous pour votre soutien !

La suite? Il nous reste beaucoup de chemin à parcourir, notamment sur le plan du modèle économique. Tchak a entamé plusieurs chantiers : contenus et formes, gestion financière et développement IT.

  • En décembre 2025, nous avons publié un 24° numéro avec une toute nouvelle mise en page et un changement de format.
  • En janvier 2026, nous avons terminé l’implémentation d’un système de gestion et comptabilité de la coopérative.
  • Début mars 2026, nous lançons la saison 2 de #CamilleTexplique, pour laquelle nous avons remporté un projet du Fonds démocratie de la Loterie nationale.
  • En mai 2026, nous allons inaugurer un nouveau site et une nouvelle boutique, grâce à plusieurs appels à projets que nous avons remportés.