Dans ma crèche, le Nan Optipro est gratuit

Dans ma crèche, le Nan Optipro est gratuit

Bonjour,
Je suis maman d’un petit garçon de 2 ans. Il est né en Juillet 2023. Voici mon témoignage:

– Votre pédiatre a-t-il joué un rôle dans votre décision d’allaiter ou de donner du lait infantile à votre bébé ? NON, pas du tout. Par contre, quand j’ai par moi-même décidé de donner du lait infantile à mon bébé de 4 mois, je lui ai téléphoné pour savoir quelles marques il me conseillait.
La personne qui a le plus discuté avec moi de l’allaitement maternel (sans aborder outre mesure la question du lait infantile), ce fut ma sage-femme lors des séances de préparation à l’accouchement.

– Avez-vous déjà reçu des messages valorisant le lait infantile (par exemple, sur le sommeil ou le comportement du bébé) ? NON

– Avez-vous reçu des échantillons ou des boîtes de lait infantile dans un contexte médical, avant ou après la naissance de votre bébé ? NON

– Avez-vous vu passer des publicités ou des vidéos d’influenceur·ses parlant d’allaitement ou de lait infantile ? NON

– Concernant l’allaitement ou le lait infantile, quelles sources d’information vous ont le plus influencé·e ?
Majoritairement les expériences vécues par mon entourage, et la lecture de quelques livres spécialisés dans le post-partum. J’ai constaté que beaucoup de mères se sentaient investies d’une “mission” pour bien alimenter leurs bébés: l’allaitement. Mais elles avaient un avantage que je n’ai pas eu, pour continuer dans cette voie: elles produisaient du lait maternel en abondance ! De mon côté, je voyais bien l’intérêt tout d’abord nutritionnel, mais aussi émotionnel, pratique et financier, de l’allaitement. Je ne me suis pas mis de pression pour allaiter “à tout prix” pour autant. A l’accouchement, j’avais accepté intérieurement de me laisser porter par les choses. Si mon corps produit du lait, j’allaite. Cela me convenait très bien. Mais la fatigue extrême post-accouchement n’a pas aidé à allaiter au delà de 4 mois. Exténuée, j’ai compris que je devais prendre une décision. Car bébé, sans être gourmand, demandait du lait bien sûr. Et j’arrivais tout juste à tirer un peu de lait pour un biberon que papa pourrait donner au soir. J’étais exténuée. Est venue l’heure de passer à du lait infantile, et démarrer en parallèle la diversification alimentaire (ca tombait bien, à 4 mois c’était possible pour bébé).
Tout comme je débutais ma vie de mère avec son lot de nouvelles expériences, j’ai du “débuter” ma formation dans l’univers du lait infantile. Car la grande question qui arrive alors est: quel lait infantile prendre pour bébé ? quelle marque ? quelles doses ? quel prix ?
J’étais absolument sous informée sur le sujet. On nous dit souvent: “l’allaitement c’est bien, mais ne vous voyez pas obligée. Vous pouvez aussi passer au lait infantile si cela vous convient mieux.” Autant j’étais bien informée sur l’allaitement, autant pour le lait infantile, zéro info. Face à mon ignorance, je suis donc allée m’informer: recherche sur internet, questions aux autres mères, question à mon pédiatre, question à ma sage-femme. En rassemblant toutes ces questions, j’ai commencé à donner du lait infantile à bébé à ses 4 mois. Et mon choix s’est porté sur la marque NAN OPTIPRO (Nestlé). Pourquoi cette marque ? Pour une raison finalement très simple: La crèche. Bébé allait bientôt entrer en crèche dans quelques semaines, et à la crèche ils proposent de donner des biberons aux bébés soit avec du lait maternel (mais je n’arrivais pas à tirer de lait donc cette option n’était malheureusement pas possible pour moi), soit avec du lait infantile. Dans ma crèche, elles proposent de donner des biberons de cette marque au bébé, et c’est gratuit pour les parents. Si l’on veut une autre marque de lait infantile pour son bébé, on doit l’acheter et l’amener à la crèche. A ce stade de mon existence, j’étais fatiguée et toute facilitation de notre Vie de jeunes parents était bon à prendre. Donc va pour le Nan Optipro !
Bébé grandit, et il a de moins en moins besoin de lait. Vient la période des selles liquides régulières. Les beaux-parents clament qu’il s’agit surement d’une intolérance au lactose. Merci cher entourage pour la pression insidieuse portée aux mères afin d’offrir le “meilleur” aux bébés. Mon choix de passer au lait infantile avait déjà suscité quelques haussements de sourcils. Dieu sait pourtant que nous sommes attentives à la santé et au bien être de nos bambins. Profitant d’un rendez-vous chez la pédiatre, je soulève la question de l’intolérance au lactose par acquis de conscience. Pour la pédiatre, c’est peu probable. Pour autant, pourquoi ne pas essayer de passer à un lait sans lactose “pour voir” ? Je me tourne alors vers le Lait de croissance à base de riz “Bambix”. Dans les faits, cela n’a pas changé grand chose à la digestion de bébé, mais j’en suis restée là. Notre petit garçon a désormais 2 ans, et prend 2 biberons par jour (un le matin, un le soir au coucher). J’essaie tout doucement de diminuer en diluant très fortement dans de l’eau. Un jour, nous arriverons au sevrage, et alors adieu enfin les laits infantiles !